Le monde du basket, souvent perçu comme un univers de gloire et de succès, cache des réalités plus complexes et parfois difficiles. Cet article explore, sans tabou, les parcours de plusieurs basketteurs, leurs défis, leurs espoirs et leurs combats personnels.
New Little Giant : La Santé Mentale et le Basket
Rose, connu sous le nom de « New Little Giant » par son demi-million d’abonnés sur les réseaux sociaux, utilise sa plateforme pour évoquer la santé mentale dans le monde du basket. Pour le demi-million d’abonnés sur ses réseaux sociaux, Rose est « New Little Giant ». Il explique que son aventure a commencé de manière inattendue: « Ça s’est fait de manière un peu aléatoire. Je rentrais à Paris après des tests à Auxerre en Pré-Nationale, lorsque j’ai senti un profond mal-être. »
Personne ne savait que c’était le cas, je ne savais pas à qui me confier, alors j’ai posé mon trépied et mon téléphone, et écrit un texte qui me tenait à cœur pour dire ce que je ressens à l’écran.
Il ajoute : « Ça a fonctionné une première fois, puis une deuxième ; je me suis dit que je tenais quelque chose avec ma sincérité. » Il confie également qu'il voulait être connu, mais pas sans raison. Il a trouvé les bonnes raisons, du moins je l’espère ! Je n’ai pas de regret, car aujourd’hui je joue le jeu qui me plaît le plus.
L'Importance de l'Accessibilité
Rose se positionne comme une oreille attentive pour ceux qui souffrent en silence. Je suis un peu cet avis impartial lorsque les joueurs en club ne veulent pas ou n’osent pas parler de leur mal-être à leurs amis ou à leur famille. Il souligne l'importance d'être accessible : « À la différence d’un joueur professionnel, je suis quelqu’un de très accessible. À tout moment, je peux être là quand quelqu’un joue dehors. J’essaie de créer cet environnement autour de moi pour que les langues se délient. »
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La santé mentale, qui plus est des sportifs, est un sujet prégnant actuellement. Beaucoup de retours me font chaud au cœur. Certains se confient à moi, m’envoient des messages pour m’expliquer comment ils luttent dans leur club ou dans leur vie, comment ils n’arrivent pas à allier tout ça.
Dans les limites de ce que je peux faire, j’essaie de les aider en étant un maximum accessible. Cela crée des échanges très humains. Parfois même, il n’y a pas besoin de mots : je suis juste une oreille, qu’ils peuvent aussi retrouver sur un terrain pour se vider l’esprit.
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Un Pont Entre les Mondes
Cependant, il est conscient de ses limites et souhaite orienter les personnes vers des professionnels qualifiés. Mais je ne veux pas être « Rose, la personne que l’on va voir quand on ne va pas bien ». J’aimerais être le pont entre les professionnels et celles et ceux qui ne savent pas qui contacter, car je ne veux pas ni ne peux pas voler le travail de personnes qui font des études et savent exactement de quoi elles parlent car elles ont étudié le sujet.
C’est un milieu très complexe, dans lequel je ne suis qu’une première strate : celle de l’acceptation. « Je peux laisser libre court à mon basket, pas à un basket bridé ; même si je pense que je n’aurais pas été bridé tant que ça en club professionnel. »
Un Terrain de Basket pour Rassembler
Son engagement se traduit également par des actions concrètes, comme la rénovation d'un terrain de basket dans le 92, où il occupe le poste de « Directeur artistique et événementiel ». En renovant ce terrain, je voulais créer un lieu où se rassembler, et recréer l’ambiance dans laquelle j’ai moi-même découvert et aimé le basket. C’est une immense fierté que d’y être arrivé ; maintenant, je veux pouvoir répliquer ce concept à plus grande échelle.
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À la différence des autres terrains de Paris, je ne cherche pas à faire un terrain performance. Je veux que les jeunes se disent : « Il fait beau, on est samedi après-midi, on sort des cours avec les amis… On passe chercher des bouteilles de soda au supermarché et on va jouer ! » C’est un lieu où je veux aussi que l’on puisse s’asseoir, s’y sentir bien, pour parler de l’évolution personnelle avec moi.
Témoignages de Licenciés : Passion et Anecdotes
Dans la continuité des dernières saisons, des entretiens avec les licenciés du club ont été relancés, démontrant beaucoup de passion. C’est marrant, parfois décalé mais démontre beaucoup de passion.
Par exemple, Jérôme, 35 ans, raconte avoir appris le basket sur le tard et sur le tas, en commençant en Cadet sans entraîneur. On peut dire que j’ai appris le basket du bout du banc mais je suis fier d’avoir été bien des années plus tard l’un des artisants de la montée du club en région.
Paoline Ekambi : Vaincre l'Inceste par le Basket
« Ma promesse en héritage » est un ouvrage bouleversant et inspirant qui nous plonge dans le témoignage poignant de Paoline Ekambi, ancienne championne française de basket. Au seuil de l’adolescence, Paoline Ekambi voit sa vie basculer lorsque son père, autrefois adoré, se transforme en violeur incestueux.
À partir de ses quatorze ans, elle trouve dans le basket de haut niveau une échappatoire à un foyer marqué par la violence et l’horreur quotidienne. Elle souhaite avant tout donner de l’espoir aux victimes d’inceste et offrir à la société civile des clés pour mieux comprendre les mécanismes de l’emprise et du traumatisme. « Ma promesse en héritage », publié par les éditions Amphora, est un livre nécessaire.
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Samuel Nadeau : Un Parcours Semé d'Embûches
L’ancien basketteur, prospect NBA, Samuel Nadeau, raconte son histoire, ses galères mais aussi ses choix, dont il est fier aujourd’hui. Le parcours de l’ancien basketteur, prospect NBA, n’a rien de banal. « Souvent les gens me disent : « Ton histoire, c’est un film. » Non ce n’est pas un film, c’est la réalité. » La voix est calme, le ton posé, Samuel Nadeau raconte sa vie, ses galères mais aussi ses choix, dont il est fier aujourd’hui.
Il explique que son objectif était d'aider sa mère : « Parfois, on dit que Nadeau est passé à côté d’une belle carrière basket et qu’il a pris les mauvaises décisions. C’est faux. Mon objectif était d’aider ma mère. »
Une Enfance Difficile
Les premières années du jeune Samuel sont paisibles. « On avait la belle vie, un foyer équilibré. » Il se souvient d’un bel appartement avec un double salon et une pièce uniquement réservée aux plantes, la passion de Roselyne. Puis mon père a détruit ça. Il a choisi l’alcool, la violence et les maîtresses. »
Dans leur appartement de Colombes (Hauts-de-Seine), la situation dégénère. Le paternel lève régulièrement la main sur sa femme et se morfond dans les méandres de l'alcool. Samuel et sa sœur Yannick voient, constatent mais restent simples témoins d’une situation qui va devenir de plus en plus compliquée.
Samuel la coupe, révolté : « Ce n’était pas bien pour toi surtout ! Quand j’entends ma mère adoucir l’histoire et dire que ce sont les copains qui l’ont influencé… (il marque une pause) Ce ne sont pas les copains qui lui ont mis l’alcool dans la bouche et qui lui ont dit de la taper. »
Pour autant, l’ancien joueur du Real Madrid n’élude pas cette période douloureuse. « Ce n’était pas la plus belle des enfances mais c’était la mienne. Et, avec du recul, je me dis qu’il fallait que je passe par là pour en arriver où je suis. »
Le Basket, une Bouffée d'Air
Bloqué dans une situation où l’issue semble bien floue, il s’autoproclame, très tôt, capitaine du bateau et veut aider sa mère dans cet océan de galères. Il prend le chemin le plus court et veut faire sauter les barrières de l’impossible. « À cinq ans, à la sortie de la maternelle, il voulait travailler et ramener de l’argent pour m’aider », se souvient Roselyne.
Pourtant, l’école n’enchante guère le jeune Samuel mais c’est bien dans la cour de récréation qu’il découvre, en classe de sixième, ce qui va devenir sa nouvelle passion : le basket. Il se découvre un réel un don pour ce sport. Il joue une année, dans la rue, sur les playgrounds puis il intègre le club de Montreuil, un an, puis déménage à Sarcelles et s’inscrit dans l’équipe de la ville. Il s’éclate et s’offre une vraie bouffée d’oxygène, une « bulle d’air ».
L'Ascension et les Tentations
Il cartonne et se fait rapidement repérer. « Dès ma première année en club, j’ai connu les sélections de Seine-Saint-Denis puis du Val d’Oise, et après, d’île de France. » Puis, rapidement, viennent celles en Équipe de France jeunes alors qu’il évolue seulement à l’échelon départemental avec son petit club de Sarcelles.
À 15 ans, il est placé en garde à vue. Alors qu’il se rend à une énième convocation en sélection départementale, il trouve une sacoche dans la rue. J’ouvre la sacoche et je trouve un chéquier. Dans ma tête, mon plan se met en marche. Je vais m’acheter des choses et ma mère n’aura plus besoin de payer. Ça suffit, on a trop galéré. »
L'American Dream à Portée de Main
C’est là qu’intervient Babacar Sy, un jeune homme de Paris qui possède des contacts aux États-Unis. Il devient un véritable mentor pour Samuel. « Un jour, Babacar me dit que je n’avais pas un jeu à l’européenne. Il me voit aux États-Unis. »
Babacar Sy organise une détection à Massy (Essonne). Un scout américain (recruteur) va venir pour recruter des jeunes talents. Samuel s’y rend, explose tout sur son passage et termine parmi les MVP (meilleur joueur) de la journée. « Le scout me propose de venir aux États-Unis. Pour moi, c’était la folie. Let’s Go ! »
Sébastien Morin : Préparateur Physique au Plus Haut Niveau
Sébastien Morin, préparateur physique et coach personnel du joueur NBA Kévin Séraphin, partage son parcours. Il raconte comment il est passé d'une petite ville en Ille et Vilaine à Washington DC. Pour commencer je suis né a Rennes le 17 avril 1980. Mon père Jacques Morin était Prof D’EPS, joueur de basket à Rennes PA et entraîneur donc j’ai tout le temps été dans le milieu du basketball, de plus toute ma famille Grand père , Oncles etc… étaient dedans donc on va dire que j’y étais destiné (rires) !
Ce qui m'a motivé à devenir préparateur physique c’est tout d’abord le fait que lorsque je jouais a Montfort, je pensais être un bon joueur mais avec des lacunes au niveau physique et athlétique. Dès lors il était clair pour moi que le basket et la préparation physique était indissociable.
La Rencontre avec Kévin Séraphin
L’histoire avec Kévin et l’histoire de Kévin est tout simplement incroyable. Nous sommes donc arrives la même année à Cholet Basket, à cette époque il était perçu comme un potentiel énorme, mais personne n’aurait pu prédire à ce moment la carrière qu’il a maintenant.
Puis un jour il a commencé à s’entraîner avec des joueurs qui n était pas de son age et à se frotter à des mecs comme Claude Marquis. Un jour Kévin est venu me voir en toute humilité, me disant : « Okay je n’ai pas toujours été a 100% au niveau préparation physique, mais maintenant je vois et comprends pourquoi je dois progresser et travailler là dessus et je voudrais que tu me fasses un programme pour devenir meilleur ! ».
Accompagner Kévin en NBA
Mon rôle est assez varié. Tout d’abord je suis en relation direct avec le staff des Wizards, l’objectif est assez simple : ne pas surcharger de travail Kevin ou faire deux fois la même chose. Donc mon travail est complémentaire avec le travail des Wizards, d’ailleurs j’ai une excellente relation avec eux et les remercie de la grande confiance qu’ils m’accordent.
Pendant cette période, je dois dans un premier temps effacer les petits bobos suite à une longue saison qui laisse des traces sur le joueur, donc là je ré-équilibre musculairement mon joueur, travail énormément sur les compensations afin d éviter des micros traumatismes qui peuvent entraîner ensuite des blessures sur le long terme et on travaille également sur des qualités physiques via des activités qui n’ont rien à voir avec les basket ou la musculation.
La Santé Mentale : Un Sujet Qui Se Libère
La parole se libère désormais concernant les troubles psychologiques. France 3 a décidé de poser la question à trois basketteurs. Dès que la question est abordée, un sentiment revient : la santé mentale est "tabou", mais "commence à être mis sur la table", indique Timothé Vergiat. "C'est devenu un élément essentiel dans la performance", poursuit-il.
- Timothé Vergiat : "C'est devenu un élément essentiel dans la performance".
- Armel Traoré : Accompagné par un kiné, un cuisinier et une sophrologue.
- Référence à Naomi Osaka et joueurs de NBA : Leur prise de parole a ouvert la voie.
Pour ces sportifs de haut niveau, leur bien-être mental dépend majoritairement des résultats. "Ça change tout", assure Timothé Vergiat. Le sujet de la santé mentale est venu sur la table après les confinements et la pandémie de Covid en 2020.
Ana-Maria Filip : Une Carrière Façonnée par la Détermination
Ana-Maria Filip, basketteuse professionnelle, partage son parcours atypique, marqué par des défis et des choix audacieux. Je suis née en Roumanie et suis arrivée en France vers 5-6 ans pour rejoindre ma mère, basketteuse professionnelle, qui avait saisi l'opportunité de venir jouer ici.
Une Passion Brisée, une Nouvelle Voie
À l'âge de 9 ans, elle pratiquait la gymnastique et rêvait de devenir comme Nadia Comăneci. J'étais fan, je voulais devenir comme elle, je m'imaginais suivre le même parcours. Mais l'entraîneur a expliqué à ma mère que ce n'était pas un sport fait pour moi à cause de ma taille, je mesurais déjà 1m70.
Il fallait me faire faire une activité sportive, alors ma mère m'a emmenée avec elle au basket. J'ai intégré le club de l’AS Roanne. C'est elle qui me coachait. Elle m'a entraînée à la "méthode des Pays de l'Est" (rires). Elle m'a appris à maîtriser en premier tous les fondamentaux, donc c'était une vraie bonne méthode. Elle m'a aussi et surtout appris la rigueur. Mais elle était "duuurrrre" ... !
L'INSEP : Une Libération
Mon entrée à l’INSEP a été une "dé-li-vran-ce" ! Déjà, parce que c'était super d'être tous les jours en jogging ! (rires) Non mais c'est vrai ! Bon ... Sinon, j'ai bien ressenti que ma mère était un peu triste. À Toulouse, j'étais loin d'elle. Après, moi, de mon côté, à l'INSEP, je ne me sentais pas seule. Je me suis faite de nouvelles copines, donc je le vivais bien.
Là-bas, on te respecte pour qui tu es. Je faisais partie d'un groupe, d'un collectif, qui me ressemblait. J'étais entourée de gens grands, de mêmes gabarits que moi. On était tous aussi dans le même panier. J'ai pris goût à cette émulation collective qui encourage à toujours se dépasser.
Le 3x3 : Un Nouveau Départ
À 28 ans, je n'étais plus une joueuse épanouie. Je n'étais pas heureuse dans ma vie à ce moment-là. Mon bilan était le suivant :- "Ok, je suis une 'grande' fille et mon corps ne convient pas à la société."- "Ok, je suis une 'grande' basketteuse et mon corps ne convient pas non plus." Mon corps n'allait jamais à personne en fait ! Je me suis posée et dit que je ne pouvais plus vivre comme ça, dans cette souffrance.
J'ai pensé au 3x3 qui commençait à susciter de plus en plus d'engouement. Dans cette discipline, être de grande taille ne fait pas partie des critères lors de la constitution de l'effectif. J'avais un nouveau défi à relever ! Le 3x3 a changé ma vie.
Maxime Lami : L'Addiction aux Paris Sportifs
Maxime Lami, joueur de basket semi-professionnel, témoigne de son addiction aux paris sportifs. Né à Chartres, Maxime Lami, 24 ans, est joueur de basket semi-professionnel en National Masculine 2. « L'une des particularités de l'addiction aux paris sportifs, c'est qu'elle ne se voit pas. Tu peux la cacher à tout le monde pendant des années. C'est ce que j'ai fait. »
Une Spirale Infernale
C'est là, à 18 ans, que j'ai fait mes premières grilles, avec mes potes internes. Quand tu deviens majeur, ce n'est plus illégal, par curiosité tu mets le nez dedans. J'ai d'abord misé 1 €, puis 5. Je faisais des combinés pour gagner beaucoup avec une petite mise et pouvoir me faire plaisir, avoir une belle vie. J'échouais souvent à cause d'un seul résultat et je me disais que la prochaine serait la bonne. Ça a commencé comme ça.
En parallèle de mon internat, j'ai appris que ma maman souffrait d'un cancer. Je pense que ça a été l'un des déclencheurs de mon addiction. Parier était ma fuite. C'était presque ma seule dépense car je sors peu, je ne fume pas et je ne fais pas souvent les boutiques, donc je considérais que c'était mon hobby.
Mensonges et Manipulation
En six années de jeu, j'ai menti à tout le monde : ma copine, mon ex, mes amis, mon employeur, mes parents. J'ai mené une vie de mensonges, à deux visages, à me cacher aux toilettes pour regarder des matches, à créer des quiproquos dans mon couple parce que j'avais l'air de mener une double vie. Les gens ne voyaient rien.
Pour contourner la surveillance que mes parents avaient sur mes comptes, j'achetais des cartes prépayées de 100 € que je rentrais sur les sites de paris, comme ça ma carte bleue débitait dans un bureau de tabac ou une grande surface. Sur mon compte, mes parents voyaient « Lidl ». Pour eux, j'allais faire des courses.
Le Déclic
Je me suis aussi fait interdire de jeu, sur ordre de mon père. Mais, dès le lendemain, j'ai ouvert un autre compte au nom de ma soeur ! J'étais dans le déni le plus total. J'ai rechuté plusieurs fois, jusqu'à ce que je trouve la force d'arrêter. Aujourd'hui, je suis clean depuis plusieurs mois. Je me suis fait aider par des professionnels et j'ai pris conscience de la gravité de mon addiction.
Il a réussi à mentir à tous ces gens pendant très longtemps car même quand j'avais un pari de 1 000 € en jeu, j'arrivais à prendre sur moi et à rester le Maxime que tout le monde connaît : sociable et qui rigole tout le temps.
| Nom | Thème Principal | Citation Clé |
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| New Little Giant (Rose) | Santé Mentale et Basket | "J’essaie de les aider en étant un maximum accessible." |
| Paoline Ekambi | Surmonter l'Inceste | "Elle trouve dans le basket de haut niveau une échappatoire." |
| Samuel Nadeau | Défis et Persévérance | "Mon objectif était d’aider ma mère." |
| Sébastien Morin | Préparation Physique NBA | "Ne pas surcharger de travail Kevin ou faire deux fois la même chose." |
| Ana-Maria Filip | Réinvention et 3x3 | "Le 3x3 a changé ma vie." |
| Maxime Lami | Addiction aux Paris Sportifs | "Tu peux la cacher à tout le monde pendant des années." |
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