La finale de la Ligue Europa 2018 entre l'Olympique de Marseille et l'Atlético de Madrid a été un moment douloureux pour Dimitri Payet. Sorti sur blessure, en larmes, après sa blessure à la cuisse lors de cette finale, il n'a pas été retenu dans la liste des 23 communiquée par Didier Deschamps pour la Coupe du monde en Russie. Il ne fait même pas partie des suppléants. Pas de Mondial pour Dimitri Payet.
Revenons sur les circonstances de cette blessure et ses conséquences.
Le contexte de la blessure
Dimitri Payet a dû quitter la pelouse du Vélodrome, 31 minutes seulement après le coup d’envoi de la demi-finale de Ligue Europa Conférence entre l’OM et le Feyenoord Rotterdam, ce jeudi 5 mai. Dimitri Payet s’est blessé après 31 minutes de jeu, ce jeudi 5 mai, en demi-finale de Ligue Europa Conférence entre l’Olympique de Marseille et le Feyenoord Rotterdam. Dimitri Payet s’est blessé après 31 minutes de jeu, ce jeudi 5 mai, en demi-finale de Ligue Europa Conférence entre l’Olympique de Marseille et le Feyenoord Rotterdam.
Payet s’est blessé tout seul, à la jambe droite, en effectuant une longue passe vers l’avant. Il est sorti en boitant sous les acclamations du Vélodrome. « Payet s’est fait une blessure dont nous ne connaissons pas encore la gravité. La scène a rappelé la finale de la Ligue Europa 2018 contre l’Atlético de Madrid, quand Payet avait dû être remplacé rapidement après s’être blessé.
Dimitri Payet lors d'un match de Ligue Europa Conférence.
LIRE AUSSI. Ligue 1. Ce jeudi soir, Payet a été remplacé par Arkadiusz Milik, qui n’est pas parvenu à marquer après son entrée.
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Au moment de son remplacement, sur le banc, pendant la remise des médailles, quand il a débarqué en zone mixte, Dimitri Payet avait déjà pleuré toutes les larmes de son corps. C’est les yeux secs, et sans boiter, qu’on l’a vu traverser l’immense zone mixte du Parc OL. Un « non » avec le doigt au premier journaliste qui tente de le solliciter. Les autres, par pitié, lâchent l’affaire, et laissent Payet faire le deuil de son match, de ce nouveau titre qui n’ira pas garnir un palmarès encore vierge. De sa Coupe du monde, aussi, peut-être compromise par cette blessure à la cuisse. Saleté de déchirure musculaire qui l’a foudroyé, aux alentours de la demi-heure de jeu.
Quand on a vu couler les larmes, de nombreux souvenirs ont affleuré :
- Cristiano Ronaldo qui sort en larmes en finale de l'Euro 2016, puis qui se mue en coach adjoint d’un Portugal qui bat la France ultra-favorite.
- La déception de Ludovic Giuly, blessé face à Porto, en finale de Ligue des champions, en 2004.
- Le match sur une jambe de Didier Drogba face à Valence, en finale de C3 (aussi en 2004).
Comme il y a quatorze ans, comme la dernière fois où la France avait envoyé une équipe en finale européenne, l'histoire du cador blessé a mal tourné pour l'OM. La sortie de Payet à la demi-heure de jeu a tué le match. Certes, l’OM était déjà mené 1-0, mais sortait de vingt premières minutes de grande qualité. Avec un Payet peut-être moins tranchant que d’habitude… mais toujours armé de cette vista qui peut faire basculer un match.
Les conséquences immédiates
L’OM ne s’en ai pas relevé, effectivement : les Marseillais n’ont pas eu une seule occasion entre la 31e et la… 81e, avec une tête sur le poteau de Mitroglou. Dimitri Payet, lui, s’enfonçait dans ses idées noires, sur le banc. Inconsolable. Toute l’équipe a pourtant tenté de le réconforter. Et Griezmann, l’homme du match, son bourreau, y est allé de son bisou : « Ça me fait chier. Dimitri, c’est un pote à moi, c’est un joueur important pour Marseille. J’espère qu’il va récupérer le plus vite possible. »
Payet, lui, espère que Didier Deschamps et son staff accepteront d’embarquer dans le groupe un joueur incertain.
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Dimitri Payet - Top 5 Buts - Ligue 1 / LOSC Lille & Olympique de Marseille
L'annonce de Didier Deschamps
Victime d’une blessure mi-mai, Dimitri Payet n’a pas pu prendre part à la Coupe du Monde 2018, remportée par l’équipe de France. L’histoire aurait été belle. En octobre 2017, Dimitri Payet sous-entendait qu’il pourrait envisager de prendre sa retraite internationale à l’issue de la Coupe du Monde 2018. Le milieu de 31 ans a néanmoins dû revoir ses plans. Le 16 mai, le Marseillais s’est blessé à la cuisse lors de la finale de la Ligue Europa opposant l’OM à l’Atlético Madrid (3-0). Un coup dur survenu à la veille de l’annonce de la liste des 23 joueurs sélectionnés par Didier Deschamps pour la grand-messe du football mondial.
Dimitri Payet blessé lors d'un match de Ligue Europa Conférence.
Le Réunionnais a donc laissé passer sa chance, alors qu’il avait une belle carte à jouer. Et c’est en tant que spectateur qu’il a suivi l’épopée des Bleus, qui ont conquis le deuxième titre mondial de leur histoire.
« C’était un candidat sérieux. Mais le délai de récupération en moyenne pour ce type de blessure est de trois semaines. Il y a un risque important de récidive pour une déchirure musculaire. Par rapport aux délais qui sont les miens, malheureusement pour Dimitri, ça ne va pas être possible », s'est justifié Deschamps sur le plateau de TF1.
La réaction de Payet
Payet : « C’est la dure loi du sport » « C’était compliqué de regarder les matchs au début, a avoué Payet mercredi dernier en conférence de presse. Mais en tant que français et supporter, j’ai suivi comme tout le monde. Il fallait faire le deuil entre la blessure et la non-sélection. En tant que français, oui, on est champions du monde. Mais ça ne figurera pas sur mon palmarès. C’est la dure loi du sport, il faut l’accepter. »
L’ex-Stéphanois a dû composer avec cette immense déception, l’accepter et la surmonter. Le 18 juillet, tandis que Florian Thauvin et consorts célébraient encore le sacre planétaire, lui retrouvait le chemin des terrains. C’était au stade Henri-Desgrange, à La Roche-sur-Yon, à l’occasion d’un match amical disputé contre Nantes (2-1). L’Olympien a profité de la préparation estivale afin de se refaire une santé, de retrouver des sensations et d’être fin prêt pour le début du championnat, fixé au 10 août face à Toulouse.
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Le match contre Toulouse
Premier doublé en L1 depuis quatre ans pour Payet Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Dimitri Payet n’est pas passé à côté de ce rendez-vous. Affûté physiquement, le capitaine phocéen s’est rendu très disponible et a fait preuve de justesse dans ses transmissions. Il n’a pas hésité à s’excentrer pour se libérer du marquage toulousain et davantage toucher le cuir.
Omniprésent, c’est d’ailleurs lui qui a inscrit les deux premiers buts de son équipe. Le premier en transformant un penalty obtenu suite à un recours à la VAR (45eme), le second en étant opportuniste dans la surface adverse (62eme). Pour l’anecdote, il n’avait plus signé de doublé en Ligue 1 depuis août 2014. A une dizaine de minutes de la fin, l’ancien Nantais a cédé sa place à Florian Thauvin. Sous une ovation bien méritée.
« Il a joué son rôle de leader, a déclaré Rudi Garcia au micro de beIN Sports. Il a été un capitaine efficace, c’est ce qu’on lui demande, avec ce penalty et un deuxième but plein de sang-froid. » Il faudra sans doute encore patienter quelques semaines avant de voir l’OM tourner à plein régime. Mais, avec un Payet à ce niveau-là, les Marseillais n’auront pas trop de soucis à se faire.
Une blessure qui a changé le match
L'élimination des Marseillais en demi-finale retour de Ligue Europa Conférence s'est-elle jouée jeudi, à la 30e minute, lorsque leur métronome Dimitri Payet est resté au sol après une longue ouverture pour Valentin Rongier ? Positionné en faux numéro 9, comme à l'aller, l'international français (35 ans) n'avait pas tout réussi jusque-là mais il avait, comme souvent, été le plus en vue : repris sur le fil par Senesi alors qu'il venait d'être décalé dans la surface par Amine Harit (10e) ; à la conclusion d'un joli mouvement collectif amorcé par Rongier mais pas suffisamment précis pour convertir l'offrande de Bamba Dieng (20e).
Sur ce qu'ont montré les Marseillais en fin de match lorsqu'ils ont poussé de manière trop désorganisée, il n'est pas interdit de penser que la justesse de l'international français aurait fait du bien à une équipe bien trop brouillonne pour forcer son destin. Son remplaçant Arkadiusz Milik a amené davantage de présence dans la surface mais il manqué son contrôle alors qu'il était en position idéale (63e). Quant à Harit, il a eu bien du mal à assumer le leadership laissé vacant par Payet, soutenu par le Docteur Grizoli et acclamé par le Vélodrome au moment de sa sortie prématurée.
« Sa blessure a changé le match » Jorge Sampaoli, entraîneur de l'OM C'est depuis le banc de touche, la tête enfouie sous une capuche, que le meneur de jeu a observé l'impuissance de ses équipiers, et leurs erreurs techniques bien trop nombreuses pour leur permettre de renverser le scénario du match aller.
Les prochains jours en diront plus sur la nature exacte de sa blessure et sur la durée de son indisponibilité mais la façon dont il boîtait n'augure rien de bon, alors que l'OM a une deuxième place à défendre en L1 et encore trois journées à jouer. « Payet s'est fait une blessure dont nous ne connaissons pas encore la gravité, a simplement commenté son entraîneur, Jorge Sampaoli. On verra demain (vendredi) après les examens quel est le degré de gravité de cette blessure. Mais elle a changé le match. »
Rudi Garcia et Dimitri Payet.
46 Dimitri Payet disputait jeudi son 46e match de la saison : 31 en Ligue 1, 4 en Coupe de France, 4 en Ligue Europa et 7 en Ligue Europa Conférence.
Pour l'avoir vécu en 2018 lorsque l'OM avait échoué en finale de la Ligue Europa contre l'Atlético de Madrid (0-3) avant d'échouer au pied du podium en L1, Payet avait rappelé, la semaine dernière, qu'il serait ballot de tout perdre sur le fil après en avoir fait autant pour s'offrir une fin de saison de rêve. Ironie du sort, il s'est blessé quasiment à la même minute qu'il y a quatre ans face aux Colchoneros.
Une forme de malédiction alors que ses équipiers s'imaginaient lui offrir le premier trophée de sa carrière. « On aimerait bien, on sait tout ce qu'il a fait ici, le nombre d'années jouées, l'amour pour l'OM, nous avait confié Harit avant la désillusion de jeudi. Faire partie de l'équipe qui a remporté un titre avec lui, franchement, ce serait clôturer une saison en beauté de malade. Tout joueur a envie de gagner des trophées, Dim', au vu de ce qu'il a fait avec la France, West Ham, l'OM, il lui manque un titre, quelque chose qui le fasse vibrer, kiffer un peu. On a envie de participer un peu. Il a intérêt à faire un gros match, ça va être un des acteurs principaux de ce trophée. » Ce vendredi matin, l'histoire a forcément un goût d'inachevé...
Les regrets de Rudi Garcia
Dimitri Payet a rendu les armes très tôt dans le match contre l’Atlético de Madrid, en finale de la Ligue Europa. Foudroyé par la douleur, il n’a pas trouvé la force de continuer. Inquiétant, forcément. Sauf pour Rudi Garcia.
Rudi Garcia a-t-il eu raison de titulariser Dimitri Payet ? Diminué, l’international français a été obligé de quitter ses partenaires après seulement une demi-heure de jeu en finale de la Ligue Europa contre l'Atlético de Madrid.
Insuffisamment remis de son élongation, Dimitri Payet s’est effondré sur la pelouse en larmes, faisant le craindre le pire. Mais Rudi Garcia a relativisé l'événement et la gravité de la blessure en conférence de presse, mercredi. Selon lui, elle ne s’est pas aggravée.
« Il avait une appréhension » « On espérait qu’il soit proche des 100%, a confirmé l’entraîneur de l’OM face aux journalistes. Mais après ce soir (mercredi), ça ne s’est pas aggravé. Il allait mieux de jour en jour, on a encore fait un test ce matin. Il avait une appréhension sur le fait de jouer libéré et de frapper fort dans le ballon. Il est resté avec cette appréhension pendant quinze minutes (trente en réalité), mais ça n’a pas empiré aujourd’hui. C’était trop juste pour être à 100%, tout simplement. »
Rudi Garcia ne regrette pas son choix de le titulariser pour autant. Non, il ne regrette rien. Malgré sa rechute au cours de la finale de la Ligue Europa entre l'OM et l'Atlético de Madrid, une blessure qui l'a privé de la Coupe du monde, Dimitri Payet ne changerait rien au cours des événements. « S'il faut le refaire […] je le referai », a-t-il assuré samedi sur Instagram.
« L'équipe de France est au-dessus de tout, c'est vrai. […] Mais l'OM est dans mon cœur et s'il faut le refaire demain, après-demain, dans six mois, dans un an, je le referai sans me poser la moindre question », a écrit le capitaine olympien sur son compte.
La non-sélection pour la Coupe du Monde
Touché à une cuisse, il a pris le risque de jouer la finale de la Ligue Europa perdue mercredi par l'OM contre l'Atlético Madrid. Sa blessure s'est réveillée et il a dû quitter en larmes la pelouse au bout d'une demi-heure. Le lendemain, il a appris que Didier Deschamps ne le retenait pas parmi les 23 Français qui disputeront la Coupe du monde le mois prochain.
Payet « sera le premier supporter des Bleus » « Dans les délais qui sont les miens […] malheureusement pour Dimitri Payet ce n'était pas possible », a expliqué Didier Deschamps jeudi. « J'étais parfaitement au courant des risques que je prenais et j'en assume entièrement les conséquences », a expliqué Dimitri Payet. La veille, son entraîneur, Rudi Garcia, « déçu » pour Payet, disait la même chose. « Bien évidemment, non, je ne changerais pas », expliquait le coach, car « quand un de vos meilleurs joueurs peut être sur le terrain pour une finale, vous l'alignez ».
« Je suis et je serai le premier supporter des Bleus pour cette Coupe du monde. Je vais me soigner et commencer à préparer la saison prochaine. Vous pouvez compter sur moi. Plus inattendu, le Red Bull Leipzig, éliminé par l'OM en quarts de finale de la Ligue Europa, a également souhaité un bon rétablissement à « l'un de nos tout meilleurs adversaires ».
« L'un de nos tout meilleurs adversaires. Dimitri Payet a d'ailleurs été distingué vendredi par l'UEFA pour le plus beau but inscrit en Ligue Europa. IRA PAS - Longtemps incertain puis finalement titulaire, Dimitri Payet aura vécu une soirée cauchemardesque, ce mercredi en finale de la Ligue Europa. Le Réunionnais, remplacé après une demi-heure de jeu contre l'Atlético mercredi soir, a vu sa blessure à la cuisse se réveiller. Qui lui aura coûté sa place parmi les 23 Bleus pour le Mondial.
Dimitri Payet aura finalement tout perdu. Titulaire mercredi soir lors de la gifle infligée à l'OM par l'Atlético (3-0), en finale de la Ligue Europa, le capitaine de l'équipe phocéenne n'a pas pu influer sur le résultat. Mal remis d'une blessure à la cuisse, qui l'avait déjà obligé à s'installer en tribunes le week-end dernier à Guingamp (3-3), le Réunionnais de 31 ans a même dû céder sa place dès la demi-heure de jeu à Maxime Lopez.
"Sur ce genre de match, il faut avoir ses meilleurs joueurs au meilleur niveau et quand on perd notre meilleur joueur et capitaine c'est difficile. Même quand il est moins bien, il offre une presque passe décisive à Valère Germain. On espérait qu'il soit proche des 100%. Ça ne s'est pas aggravé. On a fait un test ce mercredi matin, il allait de mieux en mieux. Il avait une appréhension, il est resté avec le temps qu'il a joué. Ça n'a pas empiré aujourd’hui, c'était trop juste pour aujourd'hui", a-t-il expliqué devant la presse.
Sur le plateau de Gilles Bouleau, le sélectionneur a confirmé ce que craignaient les supporters : Dimitri Payet ne figure pas parmi les 23 membres du groupe pour les Bleus, pas plus que parmi les onze suppléants.
L'échec est d'autant plus cruel qu'après avoir été, pendant quelque temps, absent des papiers du sélectionneur, il avait fait une deuxième partie de saison en boulet de canon, symbolisée par un titre de co-meilleur passeur de Ligue 1 avec Neymar et par un titre honorifique de joueur le plus efficace en Ligue Europa, avec trois buts et huit passes décisives à son compteur. Pour preuve, "il faisait partie des candidats très sérieux", a convenu Didier Deschamps ce jeudi 17 mai. Tout en expliquant qu'il n'entendait pas prendre de risque face à la gêne de Payet : "Il y a un délai de récupération pour ce type de blessure de 3 semaines avant d'être apte à jouer. Mais comme c'est musculaire, il y a un risque important de nouvelle récidive."
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Conscient de l'apport de son coéquipier sur un terrain, son adversaire en finale Antoine Griezmann avait eu un mot à son égard après le match : "Ça me fait chier pour lui parce que c'est un pote. J'espère qu'il va vite récupérer et qu'il sera disponible pour la liste", avait-il lancé.
Conclusion
Trente et une minute de jeu et son monde s'est écroulé. En larmes, il a vite compris. Vite compris qu'il ne pourrait pas aller plus loin dans cette finale de Ligue Europa, vite compris qu'il ne jouerait pas la Coupe du monde. Blessé à la cuisse depuis quelques jours, Dimitri Payet avait pris le risque de tenter le coup. Il l'a payé. Didier Deschamps a décidé de ne pas miser sur lui et le milieu offensif de l’OM, après être passé tout près du Brésil en 2014, ne disputera jamais de Mondial.
Mais ne croyez pas que Dimitri Payet s'en veuille. Comme il s'en est expliqué sur son compte Instagram, il n'éprouve pas le moindre regret : "Quand on est joueur professionnel, l’équipe de France est au-dessus de tout, c’est vrai", a-t-il concédé. "Mais l’OM est dans mon cœur et s'il faut le refaire demain, après-demain, dans six mois, dans un an, je le referais sans me poser la moindre question." Avant d'ajouter : "J’étais parfaitement au courant des risques que je prenais et j’en assume entièrement les conséquences".
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