Love and Basketball est bien plus qu'une simple comédie romantique des années 2000 sur fond de basketball. C'est un film qui te transporte et auquel on s'identifie facilement.
Ce film de la réalisatrice Gina Prince-Bythewood est aussi une critique du sexisme dans le milieu de la balle orange : les écarts structurels entre femmes et hommes, et ce qui en découle. Une différenciation systémique symbolisée par le combat du personnage principal, Monica Wright (Sanaa Lathan), obligée de redoubler d'efforts pour atteindre son objectif de devenir joueuse professionnelle, quitte à s'exiler, à l'inverse de son petit ami Quincy McCall (Omar Epps).
D'apparences simple, ce film est un bijou de réalisation. On est plongés dans un univers noir américain des années 90, avec une bande originale irrésistible et d'excellents acteurs. On ne peut qu'être touché par cette double histoire d'amour. Celle d'un homme et d'une femme et leur passion commune pour le basketball.
Honnêtement ce film est un bonheur à voir et à revoir en couple. Les acteurs sont bons, l'histoire est belle. A voir et revoir...
Ce film est magnifique: imaginez une histoire d' amour sopoudré de basketball et cela vous donne un chef-d'oeuvre! D'autant plus que les acteurs sont eux aussi super: ils réussissent très bien à nous faire passer les émotions! Le film en devient émouvant!
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En tant que fan de basket, je lui mettrais 4 étoiles mais si on enlève le basket, il ne reste qu'un film basique avec une histoire d'amour certes touchante mais assez conventionnelle. Très bon film sans prétention.
Un seul mot: sensationnel!!! Et pour une fois c'est le coeur du mec qui doit être mérité. De plus, la B.O est une pure merveille et toute en adéquation avec l'époque où se déroule l'histoire . Ce film est super en plus de parler de basket, il parle aussi d'amour !! excellent comedy romantique a voir !!!
C'est une simple histoire d'amour mais ô combien belle. Un bon casting, et une belle histoire !
Si Love and Basketball est un classique, c’est aussi pour sa réalisation, signée Gina Prince-Bythewood et la puissance de son histoire, portée par un casting de choix.
Chez les Bythewood, le cinéma est une affaire de couple. En effet, Gina est depuis 1998 l’épouse du réalisateur, auteur et acteur moins connu du grand public Reggie Rock By the Wood (New-York Undercover de 1994 à 1997; Gun Hill, 2012). Ils ont souvent collaboré sur des projets principalement à destination de a télévision. En plus de Love and Basketball (2000), on lui doit notamment la série The Bernie mac Show (2003) ou encore Tout le monde déteste Chris (2005), qui met en scène l’enfance du comédien Chris Rock.
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Voici deux comédies romantiques noires américaines semblables à plus d'un titre : non seulement la réalisatrice de Love & Game porte-elle le même prénom que l'actrice principale de Love & Basketball, mais les deux héroïnes partagent le même patronyme, Wright !
Trop de coïncidences pour ne pas révéler une stratégie bien connue à Hollywood : quand un film indépendant marche bien, autant exploiter le filon en reprenant la formule, quitte à l'édulcorer quelque peu. Et Sanaa Hamri, après sa collaboration fructueuse avec Sanaa Lathan sur son premier long-métrage, Something New (2006), est certainement familière de la filmographie de son homonyme.
Dans Love & Basketball, Monica tombe, dès son plus jeune âge, amoureuse du basket et par la même occasion, de son petit voisin dont le papa joue dans la NBA et qui a donc moins de mérite, mais plus de chances qu'elle d'intégrer le saint des saints.
Comme Love & Game, Love & Basketball traite de la pression de la réussite athlétique, des pièges de la célébrité, et de l'importance de reconnaître l'amour véritable, d'autant plus difficile à repérer qu'il est à portée de main.
Mais dans l'esprit de la reine du hip-hop qui porte ce qu'elle peut porter du film, cette critique se veut optimiste et vous invite donc à revenir dix ans en arrière pour voir ou revoir un excellent petit film lancé par la maison de production de Spike Lee, 40 Acres et une Mule.
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Coïncidence sympathique, durant le media day du All-Star Week-end à la Nouvelle-Orléans, le site SlamOnline est allé interroger une vingtaine de joueurs à cette occasion, concernant leur préférence sur une œuvre singulière du septième art qui les a marqués. Sans surprise, on retrouve, parmi diverses impressions plurielles, quelques grands classiques du genre abordé.
En somme, on constate que chaque film choisi reflète la personnalité, l’intimité ainsi qu’une part de l’existence de chaque joueur sous un regard particulier, heurtant une corde sensible chez l’intéressé. Et vous, si vous deviez n’en garder qu’un, quel serait votre film préféré sur le basket-ball ?
Il y a quelques mois, nous vous avions concocté un Top 10 des meilleurs long-métrages cinématographiques sur notre sport de cœur. Loin de se cantonner stricto sensu à leur sujet, ils sont en effet l’occasion de vanter la force du collectif et la valeur du travail, de mettre en perspective certains choix de vie, ou encore de proposer une analyse parfois très fine des rapports de classe dans le monde du sport - le tout bien évidemment assaisonné à souhait de B.O.
Quelques avis de joueurs de NBA sur les films de basket :
- « J’ai adoré ce film car j’ai grandi dans des conditions similaires. »
- « C’est très romantique. L’histoire, l’intrigue, la façon dont les personnage se rapprochent. »
- « Pourquoi ? Parce qu’ il y a de l’amour et du basket (sérieux ?!). Nan, en vrai, c’est parce que l’intrigue de tout le film est fabuleuse. »
- « C’est comme si je me mettais à la place du héros : il est amené à partir dans une école privée - j’ai dû moi aussi y aller même si je ne voulais pas partir de mon quartier. La seule chose différente c’est qu’il a dû quitter sa ville alors que je n’ai eu qu’à dire adieu à mes champs de blé. »
- « Ça parle de mon pays, de la Lituanie. C’est tout ce que j’aime », ponctue le fidèle et valeureux intérieur Jonas Valanciunas des Toronto Raptors.
Pour la première fois, des centaines de légendes, de Kobe, Lebron et Steph Curry à Magic Johnson, Dr J ou encore Jerry West, s’expriment avec émotion sur leur plus grande passion : le basket et les évènements historiques qui l’ont construit.
Ceux qui ont brisé les plafonds de verre, de Bill Russell et Yao Ming à Cheryl Miller et Lisa Leslie, expliquent ce qu’il fallait vraiment faire pour revendiquer sa place dans le jeu.
« Les étapes, les détails et les récits saisissants de NBA Love Story en font un document à lire absolument. Je ne pouvais pas reposer ce livre !
« J’ai regardé pas mal de films sur le basket mais mon préféré de tous serait He Got Game avec Ray Allen et Denzel Washington car il possède un sens qui dépasse le simple cadre du basket-ball. Il montre tout l’aspect universitaire, la phase de recrutement.
« C’est probablement le meilleur film, le plus réaliste auquel un joueur de basket professionnel peut se référer avec les fondements qui le composent. Vous avez un vrai joueur qui joue dans le film à l’inverse des autres œuvres qui ont été faites sur ce thème.
« Pourquoi ? Juste parce que je vois Spike Lee tous les soirs de match en face du banc. C’est très réaliste, le film vous plonge dans plusieurs endroits et vous fait réfléchir sur plusieurs éléments - un père absent, se battre contre l’adversité.
« Je suis un grand fan de Penny Hardaway, c’est un très bon ami, un gars avec qui j’ai pu jouer. C’est un grand arrière alors j’ai beaucoup aimé regarder ce film, notamment la manière dont lui, Shaq et tous les autres joueurs tiennent leur rôle.
« J’ai adoré. J’ai cru que je pouvais voler après avoir vu le film », évoque le géant d’Indianapolis, Roy Hibbert.
« Pourquoi (j’ai adoré) ? Simplement pour son côté ‘street’. La complicité dont ils (Wesley Snipes et Woody Harrelson) ont dû faire preuve, même s’ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde. Tout comme au basket-ball, vous devez faire la même chose dans la réalité.
« C’est un classique, un film pétri de motivation avec l’idée du petit poucet opposé à l’ogre. J’ai souvent l’impression de m’y retrouver dedans. Je viens d’une petite ville, tout comme les personnages.
« J’ai bien aimé celui-ci. C’est toujours difficile dans un couple lorsqu’on est marié à une star du basket.
La vérité toxique sur l'amour et le basket-ball (2000)
Inspiré d’une histoire vraie, celle d’un entraineur qui met sur le banc son équipe jusqu’à que ses joueurs obtiennent des notes correctes au lycée, le film s’appuie sur la prestation sans faille de Samuel L.
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