La présence de la NBA et du sport américain en France est un phénomène qui ne cesse de croître, influençant la culture sportive et médiatique. Des diffusions sur beIN SPORTS aux joueurs américains qui choisissent de poursuivre leur carrière en France, l'empreinte américaine est indéniable. Cet article explore divers aspects de cette influence, en mettant en lumière des exemples concrets et des acteurs clés.
La NBA et beIN SPORTS: Une passion partagée
Les antennes de beIN SPORTS diffusent les rencontres de la NBA, créant un engouement pour le basket-ball américain. Sur le même principe que les mascottes, les "pompom girls" n'ont pas le même charme outre-Atlantique. La gente masculine va mieux apprécier le show offert par les cheerleaders sur les parquets NBA, il suffit de regarder un match diffusé sur beIN SPORTS avec Chris Singleton ou Eric Micoud pour comprendre l'engouement qu'on peut avoir pour cette activité.
L’une des raisons principales d’aller voir un match NBA aux États-Unis, c’est l’horaire des matchs. C'est pas le bonheur de regarder un match NBA à 21h avec une part de pizza et une bière dans la main ?! Tous les week-ends, on attend le Sunday Night Live sur beIN SPORTS avec impatience pour cela. Malheureusement ce n’est qu’un jour dans la semaine et on ne tombe pas forcément sur le match que l’on souhaite regarder.
À la mi-temps des matchs NBA, il arrive que les franchises sélectionnent un spectateur et lui donnent la possibilité de gagner une certaine somme d’argent s’il arrive à mettre un shoot du milieu du terrain. Pour les fins gourmets comme notre ami Carl le Basketix, cette raison pourrait faire pencher la balance en faveur de la NBA. Tu le vois ce mec qui se croit chez lui avec un KFC et son litre de Coca.
Le 10 janvier, la veille du NBA Paris Game 2024 présenté par Revolut, le Théâtre du Châtelet accueille un concert symphonique honorant la légende du rap East Coast. « Cet événement exceptionnel proposera des versions symphoniques des chansons de Biggie tirées des albums Ready to Die et de Life After Death, et accueillera les joueurs des Brooklyn Nets ainsi que des personnalités nationales et internationales de renom sur son tapis rouge.
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Dans le détail, les Brooklyn Nets se sont associés à Atlantic / Rhino Records et le Notorious BIG Estate pour organiser cet évènement dont la billetterie varie de 15€ à 195€.
L'affaire Plus500 et le sponsoring des Chicago Bulls
La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes reproche à un sponsor de l’équipe italienne de proposer des produits financiers risqués.
La société Plus500, dont le logo apparaît sur les équipements des joueurs de l’Atalanta, est dans le collimateur de Bercy parce qu’elle propose « des services d’investissement portant sur des contrats financiers risqués ». « Ces publicités sont interdites par le code de la consommation », observe la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dans une injonction prise contre beIN Sports.
La DGCCRF ajoute avoir « ordonné à la SAS beIN Sports France de cesser ces pratiques ». Sponsor des Chicago Bulls Plus500 est une plate-forme de transactions financières établie à Chypre.
Outre l’Atalanta, la plate-forme de trading a également noué des relations de sponsoring avec la franchise NBA des Chicago Bulls et les clubs de football du Legia Varsovie (Pologne) et des Young Boys de Berne (Suisse).
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Le football américain en France: Une opportunité pour les joueurs américains
Chaque saison, des Américains éconduits par les championnats de leur pays traversent l’Atlantique pour venir jouer au football US en France. Comme des dizaines de milliers de jeunes footballeurs américains du championnat universitaire National Collegiate Athletic Association (NCAA) ou de ses nombreuses subdivisions, ils n’ont pas eu la chance d’intégrer une des trente-deux équipes professionnelles de National Football League (NFL), l’élite du football aux États-Unis. Ils ont donc choisi l’exil sur le Vieux Continent.
Afin de poursuivre leur carrière et continuer à rêver de pouvoir vivre de leur sport favori. En France, la pratique du football américain s’est véritablement développée à partir des années 1970, notamment sous l’impulsion d’un éducateur, Laurent Plégelatte.
La Fédération française de football américain (FFFA), créée en 1983 et reconnue officiellement en 1985, compte aujourd’hui près de 25 000 licenciés. Elle souffre aussi d’un manque de visibilité : le football américain est très peu médiatisé sur le territoire. Seule la finale du Super Bowl est diffusée en clair et gratuitement en France par W9, qui en a acquis les droits jusqu’en 2018. La chaîne beIN Sports diffuse toute la saison NFL, mais elle est payante.
Le règlement édicté par la fédération limite à deux le nombre de joueurs pouvant être inscrits sur une feuille de match et venant d’un championnat dit « majeur », où le football américain se pratique au niveau professionnel, semi-professionnel ou universitaire. C’est le cas aux États-Unis, évidemment, mais aussi au Canada, au Mexique et au Japon.
Cette limitation apparaît comme une goutte d’eau dans des effectifs qui peuvent atteindre jusqu’à une soixantaine de joueurs à cause des nombreuses rotations induites par les règles de jeu. Pourtant, les Américains ont un rôle primordial au sein des clubs français.
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Comme Patrick, la plupart des joueurs étrangers, et notamment américains, ont recours à la plateforme Europlayers. Créé en 2000 par Anthony Bodineau, un développeur informatique français passionné de foot US, le site s’est transformé en quelques années en véritable plaque tournante du mercato du football américain en Europe.
Sorte de vitrine virtuelle où les recruteurs des clubs européens font leur marché et où les joueurs postent leurs highlights, des vidéos de leurs meilleures performances sur le terrain. « La vaste majorité des utilisateurs sont des joueurs nord-américains qui pensent ne plus avoir d’opportunité chez eux.
« Difficile d’imaginer un meilleur endroit que la France pour jouer en tant qu’import », ajoute Travis Brody. Cet ancien joueur californien de 32 ans, passé par les Bulls de Bruxelles, a créé il y a trois ans sa boîte de consulting dédiée au football américain en Europe. Il rédige actuellement un livre sur le sujet à paraître fin 2016, intitulé The Growth of a Game : The Genesis, Development and Future of American Football in Europe (« L’essor d’un sport : origines, développement et avenir du football américain en Europe »).
Pour cet observateur, « les Américains en particulier ont beaucoup de respect pour la culture, la langue et la cuisine française. Jouer en France est la priorité pour beaucoup. Si vous prenez en compte l’histoire et la beauté de ce pays, ça en fait clairement un endroit très attrayant ».
Les places sont chères pour jouer en France, comme sur l’ensemble du Vieux Continent : en 2015, seuls 800 transferts ont été signés grâce à Europlayers, pour 25 000 membres actifs. « Les équipes européennes commencent à recruter pour la saison suivante dès la fin de l’été, détaille le créateur de la plateforme. Mais c’est le mois de janvier qui est de loin le mois avec le plus de trafic.
De leur côté, les clubs savent qu’il faut s’y prendre tôt pour trouver la perle rare. Cette année, dès le milieu du mois de janvier, Bruno Lacam-Caron, le « monsieur transfert » du Flash, était en prospection pour la saison prochaine. À peine quelques jours avant le début du championnat en France, il s’est déplacé à San Antonio, au Texas, pour assister à une convention de l’association des coachs américains de football (AFCA).
Pour « travailler par anticipation » et cultiver son réseau. En plus de voir ce qui se fait de mieux en matière d’équipements sous le drapeau étoilé, « c’est l’occasion de retrouver des personnes côtoyées par le passé au Flash, glisse le manager. Des anciens joueurs de chez nous devenus coachs maintenant par exemple. »
Il a ainsi pu revoir l’Américain Lyle Moevao, un de ses anciens quarterbacks, aujourd’hui entraîneur chez les Beavers d’Oregon State. « On devrait l’avoir dès l’année prochaine comme recruteur officieux pour le Flash, dévoile Bruno Lacam-Caron. Il sera un peu nos yeux dans l’université où il officie.
Dans les deux conférences françaises, Nord et Sud, qui composent le championnat Élite, aucun club ne se prive des imports américains. En posséder un, voire deux, aux postes clés, généralement ceux de l’escouade offensive, semble être la condition sine qua non pour exister au haut niveau et se donner une chance de décrocher le fameux Casque de diamant récompensant le champion de D1. Le début du championnat 2016 l’illustre encore, avec l’exemple frappant des Dauphins de Nice.
Un début de saison tonitruant et presque inespéré qu’ils doivent en grande partie à un homme : leur import américain Rondell White. À 25 ans, ce dernier dispute sa première saison en France, après quatre années passées à défendre les couleurs de l’université de West Chester, en Pennsylvanie. Il évolue depuis toujours au poste de running back. Son job ? Gagner des yards par la course en portant la balle.
Jean-Luc Donivar, le président des Dauphins de Nice, n’est pas du genre à s’extasier devant les venues massives d’Américains sur les pelouses hexagonales. Pourtant, il l’avoue, son « petit génie », comme il le surnomme, a mis tout le monde d’accord : « Rondell, c’est un phénomène, un joueur clé de notre effectif, extrêmement rapide. Individuellement, il est énorme.
Avec sept touchdowns inscrits en cinq matchs, Rondell White est le meilleur marqueur à la course en élite. Le véritable « impact player » de son équipe, comme il convient d’appeler ce genre de joueurs susceptibles de faire la différence à eux seuls.
S’il ne nie pas l’influence qu’il peut avoir sur le jeu des Dauphins, le jeune Américain tient tout de même à la nuancer. « Si on ne regarde que les chiffres, on peut penser que je suis le centre de l’équipe. Mais il ne faut pas croire que je pourrais tout faire tout seul et qu’il n’y a qu’à me passer la balle pour que je termine, assure l’Américain, modeste.
Je ne réaliserais pas cette très bonne saison sans le travail de mes coéquipiers. Ils m’ouvrent des brèches dans lesquelles je m’engouffre pour marquer. À Nice, il est le seul Américain, mais pas le seul import : deux de ses coéquipiers sont Tchèques et un autre Canadien.
« Eux, ce sont les bêtes de l’équipe, admet Jean-Luc Donivar sans détour. On les a pris pour leur gros gabarit, leur puissance. Une bonne partie de la réussite au football américain est conditionnée par l’impact physique. Par la masse de certains joueurs et leur capacité à bloquer ou à encaisser des charges.
S’ajoute à cela la dimension technico-tactique, cruciale dans ce sport régi par les combinaisons sur le terrain. Cette facette du jeu, les Américains la maîtrisent mieux que quiconque. Ils grandissent dans un pays où le foot US est le sport numéro un et où les petits garçons ont depuis leur plus jeune âge un cuir ovale entre les mains.
« J’ai, pour ainsi dire, joué toute ma vie au football américain, dans mon jardin avec mon père, à l’école ou à l’université, raconte Rondell White. J’ai une connaissance du jeu plus approfondie que mes coéquipiers français. Mon rôle, c’est aussi de leur faire profiter de mon expérience pour les aider à devenir des joueurs plus intelligents dans le jeu.
À 700 kilomètres de Nice, Bruno Lacam-Caron, le manager du Flash de La Courneuve, confirme que l’écart sportif entre Français et Américains est d’abord un écart culturel : « Jouer au football américain, pour les jeunes garçons aux États-Unis, c’est comme jouer au football chez nous, c’est normal. Ils baignent dedans depuis tout petit. Alors forcément, ils sentent mieux le jeu, assimilent davantage les systèmes et les tactiques. Tout cela est presque inné pour eux. C’est ce qu’il nous manque encore en France. »
Des carences que William Vaughan, l’un des deux Américains du Flash, a remarquées dès son arrivée en banlieue parisienne. « Les joueurs ne s’entraînent pas assez et manquent souvent d’expérience. Parce qu’ils commencent à jouer plus tard que nous et parce qu’il n’y a pas autant de coachs et d’infrastructures dédiées ici », analyse le linebacker. Avant de pointer du doigt le critère physique. « D’une manière générale, les joueurs ne sont pas aussi costauds en France. Il faudrait qu’ils fassent plus de musculation.
Toutes ses faiblesses structurelles, Jim Criner, le directeur de l’AFCTA, un organisme d’apprentissage et d’entraînement porté par la fédération internationale pour développer le foot US en dehors de l’Amérique du Nord, les avait bien cernées, dès le début des années deux mille. Après avoir entraîné et brillé dans la célèbre NCAA, il s’est attaqué au cas français.
« Quand je suis arrivé à Amiens, j’ai amené avec moi deux linemen américains, explique-t-il du haut de ses 75 ans. Des joueurs et des personnes exceptionnelles. Partout où il passe, le coach américain entraîne des compatriotes dans son sillage. Pour renforcer ses équipes, populariser le foot US et transmettre la culture de l’effort et de la gagne.
Et sa méthode s’avère payante en 2012. Lors de son deuxième passage dans la Somme, il remporte le championnat de France de D1 avec les Spartiates d’Amiens. « L’enthousiasme et l’engagement des joueurs ont été extraordinaires et resteront parmi mes plus beaux souvenirs de coaching, souligne-t-il.
J’ai toujours fait attention aux joueurs que j’exposais au football européen. Jim Criner, le directeur de l’AFTAD’autant que, outre leur casquette de leader tactique et technique au sein de leur équipe, les imports jouent aussi les formateurs dans les clubs français où ils passent. C’est ce rôle que le Flash privilégie avec les joueurs qu’il fait venir des États-Unis, rapporte Bruno Lacam-Caron : « On insiste pour qu’ils s’impliquent complètement en participant à l’entraînement des jeunes.
William et Patrick se retrouvent donc tous les vendredis soir à jouer les éducateurs avec les apprentis footballeurs. « Ce n’est pas toujours facile avec la barrière de la langue, constate Patrick. Mais on arrive à communiquer à travers les gestes. » Suffisant pour que la magie opère. « C’est eux qui ont inventé et popularisé ce sport. Ils ont un pe...
LeBron James : Toujours au sommet à 40 ans
La compilation annuelle des dunks de LeBron James est sortie. Mais désormais, on parle d’un homme quarantenaire et la vidéo dure plus de trois minutes. Ces derniers temps, les chansons autour de LeBron James ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. Encore un petit peu avant, il y avait une trend qui consistait à crier son nom, mais cette fois, c’est avec le basket-ball et rien d’autre que le Glorieux King peut devenir viral.
L’ailier des Los Angeles Lakers a vu une vidéo de ses dunks cette saison prendre forme. Et alors qu’il a 40 ans et qu’aucun autre être humain de cet âge ou presque, n’est capable de toucher l’arceau, lui le matraque pendant plus de trois minutes.
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Résultats NBA récents
Plusieurs matchs de NBA ont eu lieu récemment, avec des résultats notables :
- Pistons - Bucks : 150 - 130
Transferts NBA
Les Lakers ont officialisé l’arrivée de l’ailier Rui Hachimura, international japonais, ce mardi. Il arrive » en échange du meneur ou arrière Kendrick Nunn et de plusieurs choix de draft pour les Washington Wizards », a expliqué ce lundi la franchise NBA.
Autres faits marquants
- Les Lakers ont réalisé l’impensable : du jamais vu depuis 1954 Et c’est une deuxième victoire consécutive qui vient s’ajouter au bilan des Lakers.
- Alors que leur soirée s’annonçait catastrophique, les Californiens ont remporté leur duel contre les Trails Blazers de Portland, en réalisant un exploit jamais vu dans l’histoire de….
Tableau des résultats NBA
| Match | Résultat |
|---|---|
| Pistons - Bucks | 150 - 130 |
tags: #chanson #Chicago #Bulls #bein #sport