Le film "The Flash" commence de manière abrupte, avec un attentat terroriste qui mène à la destruction d'un hôpital, suivi d'une opération de sauvetage au ralenti de bébés en CGI. Une course-poursuite en batmoto avec Batfleck tente d'intégrer paresseusement le film dans le DCEU.
En parallèle, l'enjeu dramatique du film se précise : Barry Allen, malgré ses succès en tant que super-héros et son intérêt pour Iris West, reste hanté par son passé. Son père est en prison et sa mère est décédée. Il sait qu'il peut changer les choses, mais le spectateur sait qu'il va faire une erreur.
L'aventure spatio-temporelle continue, mais la question est de savoir si elle va être aussi désastreuse que les actions de Barry Allen. Le protagoniste perd ses pouvoirs, ce qui est problématique car un autre Barry Allen du passé acquiert ces mêmes pouvoirs, résultant en deux Barry Allen interprétés par Ezra Miller.
La direction d'acteurs est chaotique et les dialogues sont souvent médiocres. Barry #2, joué par Miller comme un adolescent hystérique, devient rapidement exaspérant. En termes de tonalité, "The Flash" semble condamné dès le départ, singeant le MCU avec un excès d'humour qui compromet le potentiel dramatique du film.
Le récit mène finalement à ce que tout le monde attendait : Michael Keaton en Batman. "The Flash" pousse le fan service encore plus loin que "Spider-Man : No Way Home" avec ses multiples résurrections de méchants cultes. La performance de Keaton et ses apparitions en costume de 1989 sont les principaux arguments de vente du film.
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La participation de Bruce Wayne mène rapidement à l'autre argument de vente mis en avant : Kara Zor-El. Sasha Calle, malgré son apparence différente de la Supergirl classique, apporte une tragédie et un charisme indéniables au personnage. La scène où elle sauve Barry sous la pluie est un des rares moments forts du film en termes de mise en scène et d'esthétique.
Le grand climax guerrier, le clash contre le général Zod de "Man of Steel", interprété par Michael Shannon, est décevant. La production n'a pas su exploiter le retour de Zod et de Faora-UI, et le spectacle est parfois d'une laideur surprenante.
Le film se fout de Kara/Supergirl, qui n'a droit qu'à un quart d'heure d'antenne et finit par mourir. Il se moque également de Batman, même celui de Michael Keaton, qui meurt aussi. Ces personnages sont réduits à de simples outils scénaristiques pour aider le protagoniste à accepter la perte de sa mère.
Le film se moque de Zod et de Faora-UI, qui sont à peine distinguables. Tout cela ne sert à rien, sinon à divertir pendant une demi-heure avant de frustrer les fans de "Man of Steel" et de Batman de 1989.
Christina Hodson n'a pas su quoi raconter. Au lieu de choisir une histoire à raconter en bonne et due forme, elle a décidé de nous en raconter plusieurs en même temps, ajoutant le retour d'un Batman sexagénaire, l'apparition d'une Supergirl tragique et le retour de Zod sur une Terre sans méta-humains.
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Que l'on aime ou non Zack Snyder et son cinéma, il est indéniable qu'il est un réalisateur passionné. Le manque de focalisation, combiné à une certaine précipitation, est sans doute le péché originel de l'Univers Cinématographique DC Comics.
Zack Snyder's Justice League est une épopée au sens le plus noble du terme, le chaînon manquant entre le récit homérique et le récit super-héroïque. Avec ce film d'une grande richesse mythologique, Zack Snyder livre une œuvre intemporelle. Le Bien contre le Mal. Les Défenseurs contre les Envahisseurs.
Superman rappelle à ses détracteurs qui est le patron. Batman éclipse Bruce Wayne et brille en chef d'équipe. Wonder Woman s'illustre dans les meilleurs morceaux de bravoure du film. The Flash commence à se faire une place dans notre cœur. Aquaman est peut-être un poil moins intéressant que les autres, et Cyborg dévoile un potentiel insoupçonné.
Zack Snyder's Justice League est un blockbuster grandiose, tonitruant, grandiloquent, mais au bout du compte, cela fonctionne, même si l'histoire est déjà connue. Zack Snyder a enfin la possibilité d'aller jusqu'au bout de ses idées.
Toute cette histoire s'apparente-t-elle à un immense gâchis ? Bien évidemment. Zack Snyder's Justice League est un désaveu vivant jeté à la face des dirigeants de Warner Bros. Pictures, qui n'a vu la lumière du jour que pour des raisons de gros sous (cf. le lancement de HBO Max).
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Regardons la réalité en face. Henry Cavill est sur la touche depuis la sortie de Justice League. Ben Affleck a abandonné son rôle pour protéger sa santé. Et Ray Fisher est en guerre ouverte contre le président de DC Films, Walter Hamada.
Soyons reconnaissants pour ce cadeau inespéré qu'est Zack Snyder's Justice League ; sans pour autant vivre dans un univers qui appartient, qu'on le veuille ou non, au passé.
Le film "Lara Croft Tomb Raider: Le Berceau de la Vie" mêle intensité et action, maintenant le spectateur en haleine tout au long du film. L'action est dynamique et le Berceau de la Vie est bien expliqué, ce qui donne du sens aux enjeux et motive clairement les actions des personnages.
Les motivations de Jonathan sont claires, ce qui le rend crédible en tant qu'antagoniste. Bien que Terry n'apporte pas grand chose à l'intrigue, on sent que ce n’est plus le même réalisateur et globalement, le film est sur la forme bien meilleur que le premier même s’il déborde lui aussi de fautes de goût et de CGI très bancales par moments.
Il y a toujours ces ralentis et l’alchimie entre les deux protagonistes est très forcée et artificielle mais je préfère largement cette suite. Notamment grâce à une intrigue plus ou moins politisée, un voyage à travers le monde plutôt divertissant, un méchant aux motivations beaucoup plus abouties et une bande originale forcément de qualité puisque signée par Alan Silvestri.
Difficile de faire mieux dans un univers pareil mais ce n’est pas le désastre auquel je m’attendais. On est plus dans un film d’action que d’aventure et ce n’est pas plus mal. Un peu moins bien que son prédécesseur, le Berceau de la Vie est un film d'action tout à fait regardable de la saga Lara Croft. La charte est respectée. Les scènes d'actions passent très bien, la plupart des effets spéciaux ont bien vieilli.
Pourquoi un James Bond même mineur vous accroche, pourquoi ce « Lara Croft : Le berceau de la Vie » vous décroche ? Pourtant, comme dans un James Bond, on y trouve le récurrent méchant qui se veut maître de l’Humanité, obsédé par le pouvoir, l’argent, un objet. Pourquoi ça ne fonctionne pas avec Lara Croft ?
Le méchant de Lara Croft, le docteur Reiss (Ciaran Hinds), peut très bien évoluer chez James Bond. Dans la franchise Lara Croft, (si on peut parler de franchise !), il y manque tout simplement de l’intensité et de la surprise.
Avec Lara Croft, même en danger, il n’y a aucune surprise donc aucune intensité, donc aucune tension. Voire encore mieux : aucune incarnation. James Bond, Indiana Jones ou Ethan Hunt existent. J’y crois en tout cas.
En ce qui me concerne, quand je jouais aux premiers Tomb Raider je vivais avec nettement plus de tension mes aventures que le personnage interprété par Angelina Jolie. Ce n’est pas de sa faute, la faute à la direction d’acteurs, la faute à un scénario terne sans aspérité, sans aucun relief, tout simplement paresseux.
La production doit penser que les aficionados du jeu connaissent suffisamment la personnalité de Lara Croft, qu’il est inutile d’ajouter de la profondeur au personnage, les fans s’en chargeront. Ils y mettront ce qu’ils veulent. La production ne se focalise que sur l’action. Aux fans de compenser. Malheureusement, ça ne fonctionne pas ainsi.
Si j'avais été indulgent avec le premier volet, celui-ci ayant quand même réussi à me tenir éveillé, je le serais beaucoup moins avec ce "Lara Croft Tomb Raider le Berceau de la Vie". On est clairement sur une suite dans le même esprit que le premier épisode, mais qui s'avère être encore pire.
Dans un premier temps, on retrouve forcément tous les points négatifs que l'on avait déjà abordés sur le précédent. Angelina Jolie campe donc une Lara Croft à des années-lumière de celles des jeux, celle-ci étant bien trop sexualisée et bien trop surpuissante sans raison.
Quand on voit que sa première apparition se fait en bikini, et qu'elle réussit à se sortir d'une situation dangereuse en assommant un requin à mains nu, en 10 petites minutes de film, on se rend vite compte que cette suite n'a clairement pas gagné en intelligence. C'est donc toujours aussi ridicule à regarder, l'écriture se contentant d'enchaîner les situations absurdes, les unes après les autres.
Mais là où le premier film avait quand même réussi à être un ensemble qui faisait passer le temps, ce film-ci ne réussit même pas à reproduire cet aspect. Les scènes d'action sont vraiment toutes mauvaises, et sans exception.
Déjà, car elles reprennent ce montage bien trop surcuté que l'on avait observé dans le premier film. Les séquences ne respirent donc jamais et certains passages viendront frôler l'épilepsie. Mais également, car la réalisation de ces passages est encore pire que celles du précédent !
Les plans sont toujours d'un quelconque absolu, mais ils sont également tous aux ralentis ! Les ralentis sont bien trop présents au sein de ce film, on voit parfois des séquences d'actions de plus d'une minute étant uniquement en ralenti ! Par conséquent, ce choix ne donne aucun rythme à l'ensemble, on s'ennuie bien trop vite.
On perd donc tout le peu d'intérêt que l'on avait dans le précédent volet, et on se retrouve juste face avec une suite encore plus bâclée. La suite des aventures de Lara Croft avec Angelina Jolie, est plutôt correct, mais je le trouve un peu moins bien que le premier.
Globalement, ces films ne sont pas des réussites si on est lucide. Une bonne suite dans l'ensemble avec toujours une Angelina Jolie au top, sublime et tellement ressemblante à l'héroïne des jeux vidéos !! L'histoire est minimaliste, on va d'un point à un autre, qui mène à un autre etc etc !! Mais il y a de l'action, c'est bien rythmé !!
Vu en 2022, soit 19 ans après la sortie du film, les gadgets de communication font pitié et les effets spéciaux ont pris un sacré coup de vieux. Angelina Jolie en fait des tonnes comme dans le premier. Mais on s'ennuie. Un point pour les yeux de l'héroïne.
Suite sortie seulement deux ans après le premier opus qui n'était déjà pas une grande réussite, Lara Croft Tomb Raider Le Berceau De La Vie n'apporte strictement rien, pour un résultat tout simplement mauvais. L'histoire nous fait suivre la jeune archéologue qui va cette fois-ci s'aventurer jusqu'à un temple jadis construit par Alexandre le Grand afin d'y trouver une orbe lui servant de carte pour enfin trouver la boîte de Pandore.
Cette aventure est hélas encore plus longue que la précédente puisqu'elle nous fait vivre près d'une heure cinquante minutes d’ennuis tant ce scénario est convenu. Rien de change dans cette nouvelle mouture inutile et inintéressante. La faute en grande partie dû aux personnages insipides, campés par un casting plus que discutable. Angelina Jolie retrouve son rôle mais celui-ci n'évolue pas d'un iota. A ses côtés Gerard Butler ne convainc pas. Le reste des acteurs ne méritent même pas d'être mentionnés tant leurs performances sont abjects.
Tous ces individus nous offrent des échanges qui sonnent faux, ne provocants absolument aucunes émotions si ce n'est du rejet. Il faut dire qu'ils ne sont pas aidés par des répliques ineptes. L'ensemble est réalisé de façon plutôt correcte par Jan de Bont à qui on ne peut pas enlever le fait d'avoir essayé de créer des scènes d'actions plus ambitieuses. Les décors sont globalement appréciables et les effets-spéciaux en demi-teintes. Le rendu esthétique reste toutefois convenable, contrairement à la b.o. légèrement moins désagréable que sa grande sœur, mais pas bonne pour autant avec ses sonorités inappropriées.
Le deuxième opus démarre sympathiquement mais avec déjà beaucoup de non sens et de technologie à tout-va dès les premières minutes du film. Le scénario n’est pas folichon. Tout fait ultra toc et même pour le début des années 2000 les effets spéciaux sont préhistoriques.
La réalisation n en parlons même pas on nous ressert les ralentis insupportables . Côté scénario c est très mince et vain . Le premier épisode était déjà très discutable, ce deuxième fait pire. Jan de Bont signe un film d’aventure mou et sans souffle à l’intrigue basique.
Lara Croft Tomb Raider le Berceau de la Vie est une amélioration par rapport au premier film car il offre plus d'action et d'aventure. Lara Croft est une archéologue et exploratrice hors pair qui se rend dans un temple qui a sombré sous l'eau à la recherche de trésors perdus. Au cours de son expédition Croft tombe sur une sphère qui contient la mythique Boîte de Pandore mais elle se la fait voler par Chen Lo le chef d'un syndicat du crime chinois.
L'intrigue semble correcte mais la raison principale pour laquelle quelqu'un irait voir ce film sont pour les scènes d'action et Angelina Jolie. Les personnes qui ne veulent que ces deux choses apprécieront probablement ce film. Ceux qui veulent une bonne histoire et une meilleure réalisation devraient regarder un autre film.
Les scènes d'action sont vraiment cool et sont bien réalisées. Cependant l'histoire est faible et le film n'a pas de sens par moments pour le spectateur. Je pense que la personne qui doit être blâmée est Jan de Bont. C'est un mauvais réalisateur car il ne sait pas très bien construire un suspense palpitant. Angelina Jolie porte bien son nom elle est vraiment jolie mais elle n'a pas grand chose d'autre a offrir dans le film.
Par rapport au premier opus, et même si je ne m'attendais à rien de particulier au second visionnage, on reste dans la trempe d'un film d'aventures basique où l'unique différence réside sur une plastique plus que charmante de l'héroïne. Alors que j'avais apprécié les enjeux de la chasse au trésor dans le premier Tomb Raider (donnant un peu de suspens malgré les scènes attendues), ici, on tombe sur tout autre chose...et ce n'est pas forcément ce qui est mieux.
Je garde une note moyenne, car il reste, selon moi, un bon film pour passer le temps, le genre où je peux baisser les yeux de temps en temps, je sais que je ne raterai pas quelque chose de forcément important.
En revanche, j'ai un coup de cœur pour les décors qui sont visibles, donnant un peu de beauté visuelle (autre qu'A.
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