Le basket au service de la solidarité : des exemples inspirants

Le monde du basket-ball ne se limite pas aux performances sportives. Il est aussi un vecteur d'engagement et de solidarité, comme le montrent de nombreuses initiatives menées par des clubs, des joueurs et des supporters.

Basket-ball

Un tournoi de basket pour soutenir Vincent Machecourt

Basket. Le match AS La Claie/Sérent Le Roc arrêté sur blessure

À Verdun-Ciel, le basket a parlé avec le cœur. Dimanche 1er juin, le gymnase de Verdun-Ciel a vibré au rythme de la solidarité et du sport, à l’occasion d’un tournoi de basket organisé conjointement par les clubs de Verdun-Ciel et de Saint-Rémy. De 9 à 18 heures, des jeunes basketteurs et basketteuses âgés de 7 à 17 ans se sont affrontés dans un esprit de camaraderie et d’engagement, pour une cause qui leur tient à cœur.

Ce tournoi avait pour objectif de soutenir Vincent Machecourt, joueur passionné et bénévole dévoué, gravement accidenté en mai 2024 et désormais paraplégique. Vincent, figure bien connue du monde du basket local, a porté les couleurs de l’Élan Chalon, de Verdun-Ciel, de Châtenoy-le-Royal et de Saint-Rémy. Malgré l’épreuve, il continue à s’investir comme coach au club de Saint-Rémy et responsable communication du club de Verdun-Ciel. Sa compagne est également dirigeante au club de Verdun-Ciel.

Après une longue convalescence, Vincent est de retour chez lui. Mais les besoins matériels restent importants : fauteuil adapté, véhicule aménagé, travaux dans son logement, etc. Ce tournoi visait donc à collecter des fonds pour l’aider et ainsi améliorer son quotidien.

Vincent a tenu à remercier chaleureusement tous les participants, bénévoles, ainsi que Lucie Bachelet, présidente du club de Verdun-Ciel, et Éric Julien-Martin, président du club de Saint-Rémy, pour leur mobilisation sans faille, sans oublier tous les joueurs qui ont fait de cette journée un moment inoubliable.

Lire aussi: Basket Français : Hommage à Wembanyama et Parker

Une cagnotte “ Pour un petit coup de main à Vince” a également été mise en ligne sur Leetchi pour permettre à chacun de contribuer à cette chaîne de solidarité.

Jeunes basketteuses en action

L'engagement des sportifs pendant la crise sanitaire

Depuis le 11 mai, un sportif de la région nous raconte chaque jour comment il traverse cette période de crise inédite. Pour le Drômois Vincent Ateba, le confinement n’a pas été signe de relâchement. Il a notamment souligné le travail formidable des soignants et apprécié tous ces sportifs et ces personnalités qui ont mis leur notoriété au service de la lutte contre le coronavirus, via des ventes, des enchères ou d’autres opérations.

L'activisme des joueurs NBA : un engagement historique

L’engagement militant, ou l’activisme, dont on va parler ici va plus loin que la simple opinion politique. L’activisme revient à s’engager activement dans un mouvement collectif protestataire. Les athlètes peuvent avoir un rôle prépondérant dans ces mouvements collectifs, comme l’histoire l’a montré. Certains actes militants de sportifs ont aujourd’hui gardé une prospérité.

Les pionniers de l'intégration raciale

La question de la « race », de la couleur de peau et de l’ethnicité, est malheureusement un passage obligé lorsqu’on s’intéresse à l’engagement activiste des joueurs NBA. La NBA est créée en 1946, remplaçant la NBL (National Basketball League), fondée en 1937. La NBL est à son origine une ligue non-intégrée, c’est-à-dire qu’elle ne comptait dans ses effectifs aucun joueur Afro-américain.

Les joueurs Afro-américains, face à l’interdiction de rejoindre les ligues professionnelles majeures, brillaient eux dans des équipes parallèles, entièrement composées de joueurs de couleur. En 1942, en raison de la conscription de nombreux de leurs joueurs, les Toledo Jim White Chevrolets et les Chicago Studebakers de la NBL, l’ancêtre de la NBA donc, recrutent des joueurs Afro-américains pour compléter leurs rangs.

Lire aussi: Moments inoubliables de la NBA

Car oui, lorsque la NBL fusionne avec la BAA et devient la NBA que l’on connait, l’intégration s’interrompt. Il faudra attendre 5 ans pour voir un joueur Afro-américain fouler les parquet NBA.

Bill Russell : un symbole de lutte contre la discrimination

1950, c’est aussi l’année où un jeune adolescent de la baie de San Francisco est à deux doigts de ne pas être sélectionné dans l’équipe de basket de son lycée. Vous connaissez tous l’étendue de la carrière de Bill Russell le joueur. 11 titres de Champion NBA avec son équipe des Celtics, un des tous meilleurs défenseurs de tous les temps, un personnage mythique de l’histoire de la NBA.

A l’image de nombre de sportifs Afro-américains lors de cette période, Bill Russell a connu la discrimination lors de son enfance, adolescence, et début de carrière professionnelle. Il grandit dans la banlieue d’Oakland, dans une extrême pauvreté qui prendra la vie de sa mère alors qu’il n’a que 10 ans. Malgré de très belles promesses montrées au lycée, il ne recevra qu’une seule offre de recrutement au niveau universitaire.

En 1961, lors d’un déplacement à Lexington, Kentucky, les joueurs Afro-américains des Celtics (dont Bill Russell) sont interdits d’entrer dans un restaurant choisi par la franchise à la veille d’un match d’exhibition. Rien d’anormal pour ces jeunes hommes, ils ont appris à laver l’affront. C’est la norme, et c’est notamment ce que la NBA et les autres ligues majeures attendent d’eux. Il organisera avec le soutien de l’ensemble de ses coéquipiers et coachs le boycott du match du lendemain.

Les Civil Rights Act et l'engagement de Muhammed Ali

En 1964 et 1968 sont votés les deux Civil Rights Act, des lois fédérales qui interdisent toute discrimination basée sur la race, la religion, l’origine ou le genre. Deux avancées historiques, mais qui ne suffisent pas pour ceux qui se battent pour l’égalité raciale. Et parmi eux, les sportifs jouent un rôle prépondérant, avec l’incontournable Muhammed Ali en tête d’affiche.

Lire aussi: Découvrez l'art du basketball en noir et blanc

« Les seuls athlètes auxquels on devrait donner une quelconque importance sont ceux comme Ali, que l’on peut admirer pour ce qu’ils sont, et non pas pour les qualités athlétiques dont ils ont accidentellement hérité. Bill Russell se place donc leader d’une nouvelle génération d’athlètes activistes, prenant notamment part au « Cleveland Summit » de 1967, qui réunira les tous meilleurs athlètes du pays en réaction au retrait des ceintures de Muhammad Ali et pour protester contre son futur procès pour défection.

Abdul-Jabbar et la lutte pour les droits civiques

Dans les années 1970, les joueurs les plus reconnus de la ligue continuent à utiliser leur plateforme pour faire avancer leurs causes. Abdul-Jabbar incarnera dans les années 1970 la figure de l’athlète engagé. Ayant grandi à Harlem, le berceau national du mouvement du Black Power, il grandira proche d’activistes reconnus tels que Malcolm X. En 1967, alors qu’il n’est que dans sa deuxième année universitaire pour UCLA, il sera un des leaders du mouvement de boycott des Jeux Olympiques de Mexico City de 1968, dans le cadre du Olympic Project for Human Rights (OPHR). Si le mouvement pour le boycott finalement échouera, il sera l’athlète le plus connu à refuser de représenter les États-Unis.

L'influence de la contre-culture sur les sportifs

Nous sommes au début à la fin des années 1960 et aux débuts des années 1970. La mode est aux pattes d’éléphants, aux tie and dye et aux barbes fournies. Cette contre-culture sera très présente chez les jeunes, particulièrement les jeunes qui fréquentent les campus universitaires de tout le pays. Une chose qui n’a pas changé avec le temps en revanche, c’est la popularité sur le campus des meilleurs joueurs des équipes de basket et de football, et l’incroyable influence qu’ils peuvent avoir. Ce fut le cas d’Alcindor/Abdul-Jabbar à UCLA, mais aussi de son remplaçant dans la raquette des Bruins, Bill Walton.

Les campus universitaires se mutent en clusters de contre-culture, allant de la lutte pour l’égalité raciale, à la fin de l’intervention américaine au Vietnam et à la contestation des normes sociales les plus établies. Les sportifs plongés dans cette ambiance arriveront en NBA avec davantage de sensibilité à de tels enjeux.

Le syndicalisme des joueurs et la free agency

Dans les années 1970 émerge aussi le mouvement de syndicalisme des joueurs NBA, NFL et MLB. En 1964, la ligue va fêter son 14ème match des étoiles. Y voyant une opportunité unique, les joueurs les plus éminents de la ligue vont s’organiser et menaceront le commissionnaire de ne pas rentrer sur le terrain. Parmi eux, on comptera notamment Bill Russell, Elgin Baylor, Oscar Robertson et Jerry West.

L’une des premières grosses victoires de la Players’ union arrivera en 1977, lorsque la cour suprême des États-Unis donne raison au syndicat et à son président de l’époque, Oscar Robertson. Désormais, les joueurs NBA pourront, à la fin de leur contrat, rejoindre l’équipe de leur choix, sans que leur ancienne équipe ne puisse restreindre leur liberté de mouvement. La free agency en NBA est née.

L'ère Jordan : le silence face aux enjeux sociaux

Né en 1963, Michael Jordan grandira en Caroline du Nord dans une famille de classe moyenne. Il ne subira pas la ségrégation systémique dont ses ainés ont souffert, et ne sera pas socialisé dans des milieux qui lui confèreraient un intérêt pour les enjeux sociaux. Extrêmement recruté à sa sortie de lycée, il reçoit des offres de la majorité des meilleurs programmes du pays, même ceux qui étaient encore 20 ans auparavant ségrégées.

Son entrée en NBA sera à l’image de ces quinze prochaines années dans la ligue : dominantes, foudroyantes et extrêmement séduisantes pour les fans. Il deviendra par la suite l’égérie de nombreuses autres marques, multipliant les partenariats et les sponsors. Michael Jordan atteindra une gloire inédite aux États-Unis, au-delà de toute dimension régionale et raciale. Après les Jeux Olympiques de 1992, il deviendra l’athlète le plus connu de la planète.

Là où Jordan est intéressant pour notre sujet, c’est son incroyable et pesant silence concernant sur les enjeux sociaux que son pays traverse. Un silence aussi inédit que son niveau sur le terrain. Certains de ses pairs et de ses aînés critiqueront la neutralité de Jordan.

Craig Hodges : un activiste mis à l'écart

Craig Hodges était un des rares spécialistes du tir à trois points dans les années 80 et au début des années 90. Mais Craig Hodges était aussi un activiste de premier rang. Il protestait contre les inégalités raciales en NBA et dans la société américaine, et comptait sur l’aide de Jordan pour les dénoncer.

Un an plus tard en 1992, alors que les Bulls viennent d’emporter leur deuxième titre d’affilée, ils se rendent pour la traditionnelle visite de la Maison Blanche chez Papa Bush. Il impressionnera le Président sur un panier installé dans la cour de la résidence présidentielle, mais aussi son fils, George W., tout en portant une dashiki, habit traditionnel musulman. Dix jours plus tard, les Bulls se sépareront de Hodges. L’un des joueurs les plus adroits de la ligue se retrouvera sans équipe pour le reste de sa carrière.

Le retour de l'engagement avec #BlackLivesMatter

La tendance pour les meilleurs et plus exposés joueurs de la ligue de se distancier des questions sociales au profit de leur image de marque se confirmera dans les années 2000. « Le sport et la politique ne vont pas de pair ». Une déclaration encore plus curieuse maintenant que l’on connait LeBron James comme l’un des athlètes les plus engagés de la NBA actuelle.

C’est l’émergence du mouvement #BlackLivesMatter qui a surtout poussé les plus éminents joueurs NBA à revenir sur le devant de la scène de l’engagement politique. Cette réaction ne fut pas immédiate, mais cette période aura sûrement fait réaliser aux plus médiatisés de joueurs NBA qu’ils avaient un réel rôle à jouer. Leur influence est telle que leur soutien au mouvement, ou leur silence, peut faire basculer un énorme pan de l’opinion publique.

Un activisme de compromis

En 2016, quatre des plus influents joueurs NBA réitèrent leur action. Contrairement à leurs ainés des années 60 et 70, l’activisme moderne est un activisme de compromis, beaucoup plus diplomate. Les méthodes employées sont beaucoup moins « extrêmes », pour reprendre le terme de Magic Johnson. Les luttes et les soutiens se font moins sur des enjeux nationaux voire internationaux et se concentrent souvent sur les luttes locales.

Dans la lutte aux sponsors et aux contrats des années 1990 et 2000, nombreux sont les joueurs dont la parole a été limitée. Mais à mesure que les symboles de leur marque évoluaient dans leurs prises de parole, les marques ont aussi suivi le mouvement. Ainsi, Nike, qui profite maintenant d’une hégémonie sur la NBA, n’hésite pas à se placer en marque engagée, promouvant l’activisme de ses têtes d’affiches.

Ce revirement de l’attitude des marques, tout comme celle de la NBA sous le leadership nouveau d’Adam Silver, n’explique pas totalement le regain d’activisme des joueurs majeurs en NBA. Ce revirement dans l’attitude des marques et des bureaux de la ligue ne devrait pas éclipser l’influence que ses deux institutions ont sur l’activisme en NBA.

La prise de parole de Darryl Morey, dirigeant des Houston Rockets en octobre dernier pour défendre les manifestations à Hong Kong. Ce tweet de soutien avait engendré les foudres de Pékin et une crise entre la NBA et son plus gros marché, la Chine.

Nike soutien Black Lives Matter

Initiatives solidaires pendant le confinement

Confinés chacun chez soi, les jeunes de l'équipe U13 des Sharks d'Antibes ont réalisé une vidéo commune de remerciement aux soignants... Ils ne se sont pas vus depuis un mois. Leur dernier entraînement commun, c'était avant le confinement. Changement radical pour ces 13 jeunes Antibois qui avaient l'habitude de se rencontrer tous les jours, puisque tous sont en sport étude, en horaires aménagés au collège Fersen.

Alors très vite, le coach a institué une séance collective quotidienne par visioconférence. De 16 à 17 heures, renforcement musculaire. La séance est facultative, mais ils sont au rendez-vous tous les jours. Des exercices de musculation, puis des challenges filmés type "celui qui tient le plus longtemps au gainage", puis de fil en aiguille, cette idée de vidéo commune, pour maintenir le lien par le ballon, et pour adresser un message commun de reconnaissance à tous ceux qui nous soignent.

Pour la vidéo, il s'est en plus lancé un défi : "J'ai décidé de shooter un 3 points... Par la Ligue de basket, par un certain Jean Leonetti, maire de la ville, par les clubs de la région, par des joueurs emblématiques : Tim Blue, le capitaine des Sharks, fait partie de ceux qui leur a posté leurs félicitations par vidéo.

Kevin Grow : un exemple de persévérance et d'inclusion

A Bensalem, en Pennsylvanie, le sport est pour certains une vraie passion. Surtout pour Kevin Grow. Cet adolescent de 18 ans se passionne pour le basket et veut jouer dans l’équipe de sa ville. Et ce n’est pas parce qu’il est trisomique qu’il n’en a pas les capacités. Il participe aux entrainement avec le reste de l’équipe, travaille dur et axe ses efforts sur les lancers francs à 3 points.

Fair-play, les joueurs laissent Kevin s’approcher du panier, mais les résultats ne sont pas là. Kevin Grow retourne sur le banc. Son entraîneur sait cependant que Kévin peut faire beaucoup mieux. Il décide, malgré la faible avance de son équipe de faire jouer Kevin pour les dernières minutes du Match.

120 secondes pour prouver sa passion, et il n’en a pas fallu moins pour Kevin Grow qui arrive à marquer plus de 14 points, dont trois paniers à trois points avec une adresse proche des meilleurs basketteurs. L’histoire fait le tour des réseaux sociaux, et touche beaucoup de personnes.

« Tout le monde est très fier de ce que vous avez fait et l’exploit que vous avez réalisé est sensationnel. Vous pouvez être fier de vous » c’est avec ces mots que l’entraineur des Philadelphia Sixers a accueilli Kevin Grow.

La formation aux premiers secours : une initiative solidaire du SNB

Du haut de son mètre quatre-vingt huit, Seidou, 23 ans, meneur de jeu de l’équipe de Bourg-en-Bresse (pro B), a les pieds bien ancrés au sol, quand il n’est pas dans les airs. Il sait que ces gestes de premiers secours sont moins faciles à reproduire in situ qu’il n’y paraît. A l’instar de ses coéquipiers, Seidou semble pourtant détendu.

Il faut dire que c’est leur deuxième demi-journée de formation, après celle de la semaine dernière ; deux demi-journées de 3h30 pour intégrer le module PSC 1 (Prévention et secours civique de niveau 1), que le syndicat finance. Si les deux heures d’entraînement qui ont précédé la formation les ont fatigués, leur concentration se lit néanmoins sur leur visage, preuve qu’Ingrid et Nicolas, les deux formateurs de la Croix-Rouge, ont toute leur attention.

Réactifs et proactifs : le cours se veut participatif, et, comme sur le terrain, chacun doit mouiller sa chemise à un moment ou un autre. Et c’est de bon cœur qu’ils se prêtent aux exercices pratiques qu’on leur propose, car tous se sentent concernés.

Une formation pour célébrer et commémorer

La mise en place de cette formation n’est pas le fait du hasard. « Nous voulions mener une initiative solidaire pour les 25 ans du syndicat que l’on fête cette année », explique Eissa Dini, chargée de projet au Syndicat national des basketteurs professionnels (SNB). Solidaire, parce qu’au printemps dernier, Thierry Rupert, un joueur dijonnais, a fait un arrêt respiratoire sur le terrain, suivi d’un arrêt cardiaque. « Avant de tomber dans le coma, en juillet dernier, il avait souhaité parrainer cette initiative », poursuit Eissa.

« Il y a eu une prise de conscience avec ce qui est arrivé à Thierry, explique Jesse, 28 ans. Sur le terrain, ça peut arriver n’importe quand. Et puis, j’ai deux enfants, pour eux aussi c’est important que je connaisse les gestes qui sauvent ».

Les premières formations dispensées en décembre et janvier 2013 dans trois clubs ont été plus que probantes et vont se poursuivre au printemps dans deux autres clubs, avant de s’étendre à toute la ligue, « si l’on trouve assez de financements », précise Eissa. Elle se félicite par ailleurs de l’accueil fait par les joueurs à cette formation.

L’entraîneur partage cet avis : « Beaucoup de gestes ont évolué. Je suis très content de revoir tout ça ». _Conscient des risques liés au métier de sportif de haut niveau, il pense même « qu’on devrait apprendre ces gestes dès l’école »._Pour Eissa Dini, l’initiative pourrait être reprise par les collectivités locales, ce qui permettrait d’assurer un financement équilibré : « On aimerait faire participer les mairies et former en même temps des basketteurs et des jeunes de centre sociaux, par exemple ».

Le partenariat entre le CahorSauzet Basket et Enedis

Le CahorSauzet Basket (CSB) annonce un partenariat fort avec Enedis, acteur majeur du réseau public d’électricité, pour soutenir la jeunesse et promouvoir un basket accessible à tous. Entreprise engagée dans la vie des territoires, Enedis soutien aussi la vie associative. Le CSB, club reconnu pour son engagement citoyen, a créé une section de basket adapté ouverte aux personnes en situation de handicap mental ou psychique.

Pour le club, Enedis et le CahorSauzet Basket partagent des valeurs communes d’éthique, d’équité et de respect. Grâce au soutien d’Enedis, le club poursuit son ambition : transmettre les valeurs du sport, encourager le dépassement de soi et promouvoir la cohésion sociale.

La JL Bourg et le projet One Team

Pour sa première participation à une Coupe d'Europe, la JL Bourg se lance dans le projet One Team. En ce début de saison 2020/2021, la JL ne brille pas seulement par ses très bons résultats sportifs mais aussi en dehors. Voici , un nouvel exemple avec le lancement ce mois-ci du projet One Team.

Comme chaque équipe qualifiée pour une Coupe d'Europe de basket, la Jeu se lance, pour sa première participation, dans le projet One Team. Un programme de l'Euroleague qui vise à tisser des liens entre un club et un groupe de personnes marginalisées, menacées d'exclusion ou porteuses de handicap sur son territoire. "On a choisi de se rapprocher de l'Institut des Jeunes Sourds de Bourg-en-Bresse, explique Manon Fontaine, en charge du projet One Team à la JL Bourg. Tous les mardis, pendant 12 semaines, 8 jeunes viendront à Ekinox découvrir les coulisses du club et rencontrer les joueurs".

Au total, 8 séances seront consacrées à la pratique du basket et 4 autres se concentreront sur les aspects extérieurs du métier de basketteur. "On réduit souvent ce métier à la pratique sportive, mais ça n'est pas que ça.

tags: #basketteur #action #solidaire #exemple

Articles populaires: