Alexis Poirier : Parcours d'un Jockey d'Obstacle et d'un Gardien de But de Handball

Alexis Poirier est un sportif aux multiples talents, connu à la fois comme jockey d'obstacle et comme gardien de but de handball. Cet article retrace son parcours atypique et passionnant dans ces deux disciplines.

Alexis Poirier jockey

Une Carrière de Jockey Inattendue

Né à Châteaubriant il y a 26 ans, rien ne prédestinait Alexis Poirier au métier de jockey. C'est lors de vacances dans le Sud-Ouest, près d'un centre équestre, qu'il découvre sa passion pour les poneys. Plus mordu que son frère, il enchaîne les concours avec sa ponette. Un spectateur lui conseille alors de penser à une carrière de jockey.

À 14 ans, il quitte sa famille pour suivre un stage à Chantilly, à l'école des jockeys. « Ça m'a tout de suite plu. », rapporte le jockey. « Ma première course, c'était en obstacle pour Serge Foucher, un entraîneur de Senonnes. J'avais 17 ans », rapporte le jockey. Alexis Poirier a aussi travaillé à Nozay, pour l'entraîneur Yannick Fertillet. Mais la carrière professionnelle du jockey castelbriantais a réellement décollé à Paris. « J'y suis resté sept ans. J'ai travaillé pour de grands entraîneurs, comme Robert Collet », concède-t-il.

Du haut de son mètre soixante-neuf et de ses 62 kg, Alexis Poirier était « trop lourd » pour une carrière de jockey de plat. « Mais je suis léger pour un jockey d'obstacle », précise-t-il. Son poids de forme lui permet de respecter les poids demandés par les entraîneurs pour monter leur cheval en course.

Avec plus de mille sorties en compétition, Alexis Poirier fait partie des meilleurs jockeys de France. Tous les matins, le jockey est à cheval, à Senonnes, pour entraîner les chevaux qu'il montera l'après-midi, en course. « Je commence à 6 h du matin. Les jours où il faut pailler les boxes, j'attaque à 4 h 45. » Au moins deux fois par semaine, il se rend sur un hippodrome pour courir. « Je roule 60 000 à 70 000 km par an », indique-t-il.

Lire aussi: Handball : L'ascension d'Alexis Bertrand

En huit ans de carrière, Alexis Poirier a déjà connu plus de deux ans d'arrêt, blessé à cause des chutes : « Vertèbre dorsale fracturée, deux fois la clavicule droite, la cheville gauche, le nez, l'omoplate...

Lundi 21 août, à Châteaubriant, il montait exceptionnellement en plat. « C'était un cheval engagé par mon patron, Alain Couétil, que je connaissais bien. »

Le rôle du pré-entraînement des chevaux de course

La journée du Grand Steeple-Chase de Paris est une date importante pour tous les professionnels de l'obstacle. Tous rêvent de s'imposer lors de cette réunion de prestige. L'an passé, Alexis Poirier avait triomphé avec AHQUECOUCOU, lors de la dernière épreuve du programme. « J'étais ravi de gagner lors de cette journée mais, malheureusement, les tribunes s'étaient quelque peu vidées », regrettait le jeune jockey.Ce dimanche, Alexis Poirier a particulièrement savouré la victoire qu'il a acquise à l'occasion du Prix d'Arles (Listed), avec CABRIOLE MAG. «Là, j'ai pris mon pied. Les trbunes étaient encore bien garnies, et la course se situait entre les deux Groupes I. C'est une sensation indescriptible, et c'est aussi pour cette raison qu'on fait ce métier.» Pourtant, cette victoire a été acquise non sans mal. « J'étais déçu après la contre-performance de AHQUECOUCOU, en début de réunion, avec lequel je ne comptais pas sortir des trois premiers. J'avais à cœur de me rattraper avec CABRIOLE MAG, mais elle m'a donné quelques frayeurs. La jument est très voyante et lorsque j'ai utilisé ma cravache, elle a fait un écart important.

La Pêche, une Passion Complémentaire

Son autre terrain de jeux ? « Les étangs et la Mayenne ». Dès qu'il le peut, ce carpiste amateur installe son matériel, de nuit comme de jour, pour pêcher. « Là où j'ai le plus de temps, c'est pendant mes périodes d'arrêt... Enfin, si je peux tenir mon lancer », plaisante-t-il.

Alexis Poirier pêche

Handball : Un Nouveau Défi à Massy

Samir Bellahcene ayant choisi de poursuivre sa carrière à Dunkerque, Massy a trouvé le portier qui fera la paire avec Nicolas Huygue la saison prochaine. Le club francilien a jeté son dévolu sur Alexis Poirier, gardien de but de Saran depuis quatre ans. Un club où il aura croisé... Nicolas Huygue, avec qui il a connu la montée de N1 en Proligue, lors de la saison 2015/2016.

Lire aussi: L'Entente Roissy Ozoir: Histoire d'une passion

Pour le reste, l'ancien Niçois est ravi d'atterrir en terre massicoise. "Je trouve qu'ils ont fait de superbes saisons, la défense et les gardiens ont fait la force de Massy sur ces dernières années. Je n'ai aucune prétention individuelle, je veux juste que notre doublette soit complémentaire et performante. Massy a fini dans les 6 meilleures défenses de Lidl Starligue, il faut donc s'appuyer sur cela.

Un Parcours Diversifié dans le Handball

Son tout premier contact avec le handball remonte à 1992 du côté de Cambronne (Picardie). Depuis, le gardien de 33 ans aura parcouru du pays : 6 saisons à Villeneuve-d’Ascq, 3 saisons à Nice, un an à Ajaccio. Il rejoint ensuite Saran pour 4 saisons riches en émotions : deux montées (en Pro D2 en 2015 et en Lidl Starligue l’année suivante) ainsi qu’un maintien.

Le rôle du pré-entraînement des chevaux de course

Au programme : retour à Saran en tant qu’éducateur au sein du club et entraineur des gardiens « C’est une reconversion préparée, après mes 4 saisons à Saran, j’ai continué à entraîner les moins de 14 ainsi que équipe du comité du Loiret. En fait j’ai toujours plus ou moins travaillé en parallèle du handball.

Il est un moment dans la carrière de sportifs professionnels, plus ou moins anticipé, plus ou moins redouté : ce moment qui scelle une carrière riche en émotions, victoires, rencontres, défaites, qualifications, réalisations professionnelles.

Autres Figures du Handball et Reconversion

D'autres figures du handball ont également marqué leur époque et préparé leur reconversion :

Lire aussi: Analyse du match HBC Nantes - Aix-en-Provence

  • Ricardo Candeias : Après 17 saisons dans le championnat portugais et une expérience en France à Pontault-Combault, il se consacre à l'entraînement des gardiens de but.
  • Issam Tej : Pivot tunisien emblématique, il met son expérience au service du SCO Angers en tant qu'entraîneur adjoint.

L'Histoire du Handball à Bouguenais

Pour comprendre l'environnement sportif d'Alexis Poirier, il est intéressant de retracer l'histoire du club de handball de Bouguenais, la "Croix-Jeannette Bouguenais" (CJB) :

  • Fondé en 1976, le club a rapidement progressé, atteignant le niveau régional en dix ans.
  • En 1992, l'équipe masculine accède au niveau national.
  • Après des hauts et des bas, le club a connu des moments forts, notamment en Nationale 2, et a formé des joueurs de talent.
  • La CJB a su se renouveler en misant sur la jeunesse et l'expérience, et en s'adaptant aux évolutions du handball.

Le club continue sa progression.Il est devenu un des premiers du département par le nombre d’adhérents. Les résultats suivent: dix ans après sa création, les seniors, filles et garçons, ont accédé au niveau régional. Une ombre au tableau cependant, l’annee suivante (1987), l’équipe féminine disparait par manque d’effectif. En 1992, une nouvelle aventure commence puisqu'à l’issue du dernier match à Carquefou les garçons parviennent au niveau national. Les seniors féminines prennent elles, un nouveau départ grâce au dynamisme des anciennes. Les regards se braquent alors vers ce club qui devient un pole d’attraction pour la jeunesse du canton.

Les dirigeants ont conscience avec l’accession en Nationale 3 qu’il va falloir pourvoir l'equipe de nouveaux renforts pour ne pas connaître quelques inquiétudes. Avec la qualité de l’entraineur, qui s’adjoindra par la suite Yann Nédélec, un ancien joueur de Nationale2 à l’ASBR, le train démarre sur de bons rails lors de la saison 96/97. Le temps de l’improvisation est passé, l’équipe se trouve idéalement placée pour sa première année à ce niveau, enclenchent quinze victoires et se classe sixième. En 97/98 l'effectif a pris de l’assurance, de l’expérience et les résultats sont immédiats, dès la première journée Quimperlé reçoit une correction 30-21. Contre toute attente, la Croix-Jeannette occupe le fauteuil de leader de la 8ème à la 11ème journée, le perd lors de la 12ème et le récupère à la 13ème pour le conserver jusqu’à la 19ème journée. Saran l’éternel rival, à un point, s’en emparre à la 20ème journée. Bouguenais qui ne lâche pas le morceau repasse devant Saran les 21, 22 et 23èmes journées. Profitant du nul de la Croix-Jeannette à Vaires, Saran revient à égalité à la 24ème journée. La 25ème journée, c’est le choc au sommet et le tournant du championnat, les orléannais, vainqueurs 28 -19, s’envolent vers le titre et l’accession en Nationale 2. Il reste une journée mais les dés sont jetés. Frustrant d’échouer si près du but, mais il est indéniable que la CJB va jouer un rôle important dans un avenir proche.

La saison suivante, Bouguenais est attendu au tournant. Trois équipes sortent du lot: il s’agit de Poitiers, Neuilly Plaisance et bien sûr la CJB. Après une belle saison réalisée par les joueurs de Laurent Duc, la CJB échoue encore près du but. Impériale à domicile, ne subissant qu’une seule défaite, elle laisse passer trop d’occasions à l’extérieur. Lors de la saison 1999-2000, Bouguenais comptait trois départs majeurs (M.Germaneau, T.Lepadellec et L.Duc). Mais qui furent compensés par l’arrivée d’Alan Albert, Eric Pelon, Jérémy Thouin, Steven Jacob et surtout Frédérick Martin, le nouveau coach. Bouguenais méritait cette année de monter à l’échelon supérieur, mais tel ne fut pas le cas, la faute à la redoutable équipe d’Angers-Noyant qui survola littéralement le championnat. La saison suivante, les joueurs de Frédérick Martin realisent une saison tout à fait correcte, mais une fois de plus, ils restent en Nationale 3, barrée par l’équipe de Villeparisis, pourtant à leur portée, dans la mesure où ils gagnèrent deux fois contre le leader cette année là.

Il a donc fallu reconstruire une équipe, à l’aide notamment de Renaud Stoecklin, demi-centre de talent, Antoine Doucet et Stéphane Pellerin, nouveaux arrivés au club. Une année qui a bien failli se dérouler comme les autres. Mais cette fois, la fin de championnat fut plus heureuse, avec une victoire lors de la dernière journée de championnat à Lanester. Victoire qui propulse les joueurs de Frédérick Martin à l’échelon supérieur. Une nouvelle aventure commence. La première Saison en Nationale 2 permet aux jeunes joueurs Bouguenaisiens de se jauger quant à leur niveau. Une saison plus que correcte puisque l’objectif fixé en début de saison est atteint dans la mesure où Bouguenais visait bien évidemment le maintien à ce niveau-là. Au début de la saison 2002/03, l’arrivée de joueurs, comme Thomas Class et Jérémie Le Bris, amène un plus à cette jeune équipe. L’année 2003/04 est marquée par l’arrivée massive de joueurs venus tout droit de l’ASB Rezé, à savoir le talentueux gardien Sébastien Guéry, le polyvalent Karl Delaporte et David Johansen. Malheureusement, l’équipe ne peut faire mieux qu’une huitième place. Ne voulant plus revivre cela, l’effort effectué par Steve Berger et les dirigeants, pour réhausser sensiblement le niveau de l’équipe, est important. Les arrivées d’Ivan Malalel (même si de courte durée, car la saison suivante, il rejoint l’ASB Rezé), l’artiste et pivot Christophe Poissenot, et le gardien en provenant de Gien Cyril Biegnon, ont notamment contribué à ce que l’équipe touche pour la première fois le haut du tableau.

À l'orée de la saison 2006/07, d’importants bouleversements ont lieu dans le collectif, avec notamment les départs de joueurs cadres comme Thomas Class, Alan Albert ou encore Stephan Pellerin, et surtout la non-reconduction du coach Steve Berger. Malgré tout, les arrivées de joueurs plus expérimentés comme Julien Derré, Aurélien Le Bris, et d’autres joueurs très prometteurs comme Florent Le Bris et Jérôme Cartron permettent d'envisager un bel avenir. Le coach pour cette nouvelle saison se nomme Frédéric Guignard. Le début de saison est impressionnant pour les Bouguenaisiens. La CJB se frotte aux premières places avec 5 victoires en 7 matchs. Certaines victoires arrachées au panache comme contre La Roche ou Poitiers donnent un grand espoir.Mais par la suite, la CJB commence à accumuler des défaites en déplacements. La fin de saison sera catastrophique. La saison 2007/08 est marquée par les départs de nos deux gardiens Fabien Charron et Cyril Biegnon, et le club enregistre donc l’arrivée de deux autres gardiens: David Ropartz et Florent Thomas. D’autres joueurs ont été également rejoints l'effectif . Deux anciens de Rezé : Alban Bourmaud et Steven Hateau, ainsi que Vivien Oncien et un tout jeune Thomas Guyon. En revanche, la deuxième saison n’est pas aussi heureuse, et la CJB, malgré des victoires prometteuses en tout début de saison contre Toulouse et Lormont, descend en N3.

Cette saison est sans aucun doute la plus difficile que la CJB ait connue jusqu’à présent. La CJB passe par la case N3 et se sépare de son coach Frédéric Guignard. Ce dernier est désormais remplacé par Mathieu Germaneau. La CJB conserve son ossature, mais compte tout de même de gros départs. Steven Hateau et deux joueurs emblèmatiques (Frédéric Durand et Mathieu Roudaut) prennent leur retraite handballistique. Antoine Doucet, quant a lui, choisi de poursuivre l’aventure à Ste Luce sur Loire, le club de Thomas Class. De nouveau, Bouguenais repart avec un groupe où les jeunes du club sont les bienvenus pour évoluer en N3. Lors de la saison suivante, 2009/10, la CJB mise donc sur la jeunesse avec l’éclosion de nombreux jeunes, qui prennent petit à petit leurs marques. Les Lucas Laget, Aymeric Martin ou encore Evan Le Boulaire participent à l’obtention d’une bonne place en championnat, mais assez loin du trio infernal Rennes-Pouzauges-Sully. La CJB mise sur un alliage de jeunesse et de joueurs expérimentés afin de jouer les tous premiers rôles en 2010/2011. La saison suivante sera la bonne ! En 2010-2011, deux tickets étant délivrés pour l'accession en N2. Bouguenais réalise une magnifique saison. De nombreuses victoires étant acquises en produisant un jeu collectif et léché pendant toute la saison. Reposant sur des joueurs avec de l’expérience comme Aurel, Alban, Guigui, Poipoi, mais également sur des jeunes issues de la formation, l' amalgame fonctionne. Avec des victoires probantes, comme à Sully par exemple, la CJB a glane la deuxième place de la N3, devant Saint-Doulchard et termine derrière Oissel. Malheuresement l’équipe manque d'experience à ce niveau et termine 13ème, ne se maintenant pas en Nationale 2 sur la saison 2011-12.

Dans cette équipe on retrouve notamment le joueur le plus titré en équipe de France issu de la CJB, Florent Bonneau, alors âgé de 16 ans dans les cages de Bouguenais, et qui gagnera le championnat d’Europe et le championnat du Monde avec les sélections jeunes de l’équipe de France avant de partir 3 ans au centre de formation de Nîmes pour ensuite signer un contrat pro avec Nancy en Proligue. L’ossature de cette équipe est une bande de potes qui a grandi ensemble au club : Jean Martin (n°24), Evan Le Boulaire (n°8), Alexis Landais (n°5), Etienne Poirier (n°11), Lucas Laget (n°14) et Erwan Chapeliere (n°4). Cette équipe relativement jeune est encadrés par 3 joueurs expérimentés Alban Bourmaud (n°11), Aurélien Le Bris (n°15) et Guillaume Bex (absent sur la photo). Le maintien en N2 assuré à l'issue de la saison 2013-2014 , Alan se lance dans un recrutement de poids. Grâce à l’investissement du club et de ses bénévoles dans la recherche de partenariat privé, 6 nouveaux joueurs arrivent à Bouguenais pour constituer une équipe solide notamment en officialisant la venue de Julien De la Breteche (n°25) qui arrête sa carrière pro à l’issue du dépôt de bilan des Girondins de Bordeaux en tout début d’exercice. Outre Julien, Alan fait appel à Cédric Dooh Collins, Iann Jacqua-Boror, Martial Rossignol et Yohann Metrard. La saison est belle et la mayonnaise prend au fil des matchs.

Lors de la saison 2015-2016 le club effectue de nouveau un gros recrutement qui voit arriver le gardien Viorel Viman (en haut à gauche), ex-joueur de D1 roumaine et Pierre Fabre (n°97), ex-joueur du HBC Nantes, deux joueurs s'étant frotté au très haut niveau européen. Dominique Bex, l’emblématique président de la CJB pendant 26 saisons quitte la présidence à l’issue de la saison 2015-16 et passe la main à Lysiane Chapeliere. Une grosse page se tourne. Après le papa, c’est le fils qui décide de souffler après 30 licences consécutives au club. Cette fois-ci, Alan Albert arrive à maintenir son ossature que le club complète d’une arrivée de marque en la personne d’Antoine Mourioux (n°13), joueur professionnel de l’USAM, désireux de préparer son avenir professionnel. Le capitaine Erwan Chapeliere savait qu’il s’agissait de sa dernière saison avant de partir en région parisienne pour raison professionnelle et a tout donné pour tenter de décrocher le graal. La 1ère moitié de saison est la meilleure que Bouguenais ait faite à ce niveau. Mais la mécanique se grippe après les championnats du Monde. La trève fait mal et le groupe se tend un peu en 2ème partie de saison. La gagne nous échappe dans le money time parfois dans des scénarios de jeu improbables. C’est un peu prise de court que la nouvelle présidente Lysiane Chapeliere, qui vient de vivre sa première saison à la tête du club, est informée du départ d’Alan Albert pour le Montpellier Hérault Handball, départ qui s’est décidé en toute fin de saison. Alan, qui a rendu une copie parfaite au HBC Nantes en tant que préparateur physique, se voit offrir le poste à Montpellier, belle consécration pour ce bosseur acharné. Un hommage lui est rendu par le club malgré le délai très court et afin d'assurer la passation avec Yann Lefeuvre, nouvel entraîneur promu de l’équipe réserve à l’équipe première.

L'objectif est bien différent que celui de la saison passée où l’équipe avait atteint la maturité. Pour parfaire notre image, Louis Eriau, l’entraîneur adjoint d’Alan a également été recruté par le HBC Nantes pour s’occuper des jeunes pousses. Côté départ, Alexis Landais et Antoine Ruel sont allés tenter la montée en Nationale 1 avec l’ASBR dans une poule du sud et avec un collectif très costaud. Antoine Mourioux se consacre entièrement à son avenir professionnel cette année. La saison 2018-2019 est marquée par le changement du logo de la CJB Handball. Dans une volonté d’être davantage dans l’air du temps cet écusson retrace l’histoire du club grâce à ses couleurs, ses tigres et sa date de fondation. À l’issue de cette saison mitigée, la Nationale 2 termine à la 7ème place et la Prénationale féminine maintien également le niveau en finissant 4ème. Après 3 saisons passées en tant que joueur de la CJB Handball de 2006 à 2009, Julien Derre vient en effet prendre le rôle de Yann Lefeuvre pour coacher la nationale 2 pour la saison 2020-2021. En provenance de Saint-Gemmes (N3) où il était le coach principal, Julien viendra se lancer un nouveau défi en rejoignant pour la première fois un banc de N2. Un nouveau cycle pour le club de Bouguenais après les 3 années de Yann. Comme pour tout le handball amateur, la saison 20/21 est très courte, 2 matchs de Nationale 2 et 6 matchs pour notre Prénationale qui connaissait pourtant son meilleur démarrage. (3ème du classement). Après octobre 2020, il faut se réinventer malgré une saison blanche tant sur le plan sportif que sur l’événementiel du club. Après 3 saisons de bons et loyaux services, à arpenter les routes du Sud Ouest, Julien Derré est remplacé par deux entraîneurs bien connu au sein du club. Pour leur première saison sur le band de l’équipe fanion, le duo compose avec un effectif jeune et majoritairement formé au club.

Equipe N2M 2014 2015

tags: #alexis #poirier #handball #carrière

Articles populaires: