Union Bordeaux Bègles : Histoire, Défis et Avenir d'un Club de Rugby en Pleine Ascension

L'Union Bordeaux Bègles (UBB) est un club de rugby français en pleine ascension, mais son parcours est jalonné de défis, notamment en ce qui concerne ses infrastructures et son identité. Cet article explore l'histoire du club, ses moments clés, ses enjeux actuels et les perspectives d'avenir, tout en mettant en lumière la passion des supporters et les ambitions du club.

Stade Chaban-Delmas

Les Débuts et la Fusion des Clubs

Le club est fondé en mars 1907 par trois frères : Louis, Delphin, André Loche et Gaston Martin. Impressionnés par un match de rugby auquel ils assistent entre le SBUC et le Stade Toulousain au stade Sainte-Germaine, les quatre hommes décident de créer une nouvelle entité en s’installant dans la commune de Bègles en périphérie de Bordeaux. Les rugbymen bèglais évoluent tout d'abord dans un pré, rue Léon Paillère à Bordeaux. Très vite le club se met en chasse d’une nouvelle installation.

En juin 2006, les dirigeants du Stade Bordelais (alors en PRO D2) et du CABBG (en Fédérale 1), soutenus par une volonté commune politique et institutionnelle, décident le rapprochement des deux clubs historiques girondins. Ainsi, l'Union Stade Bordelais CA Bordelais Bègles est née. Elle sera présidée pendant une saison par Frédéric Martini, avant l'arrivée de Laurent Marti en 2007. En mai 2008, le club devient officiellement l'Union Bordeaux Bègles.

Lorsque le Parc des sports de Bordeaux, futur stade Chaban Delmas est inauguré en 1924, le match d’inauguration oppose... le Stade Bordelais au CA Béglais, les deux clubs qui s'uniront 82 ans plus tard pour former l'Union Bordeaux Bègles. Un beau clin d'oeil à l'histoire de cette enceinte mythique qui a, entre temps, accueilli tant de grands moments de sports, toutes disciplines confondues.

L'ascension du CABBG

Au fil du temps le CAB gravit les échelons et rejoint dès 1913 l’élite nationale, qu’il ne quittera plus jusqu’en 2003. Il rafle alors de nombreux titres du comité Côte-d’Argent. Le CAB gagne son premier titre de champion de France en 1969 en battant Toulouse 11-9 à Lyon.

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La réalité financière pousse alors les béglais à se tourner vers la grande ville, Bordeaux, pour obtenir un nécessaire soutien financier pour tenir son rang. C’est sous cette nouvelle appellation que le club remporte un nouveau titre en 1991 toujours contre le Stade Toulousain au Parc des Princes (19-10). A la mort d’André Moga, en décembre 1992, ses fils reprennent le flambeau de la présidence.

Après deux saisons creuses, le club est finaliste du challenge Yves Du Manoir en 1995, ce qui lui permet de participer à la première Coupe d’Europe de rugby. Il passe professionnel et se qualifie lors de la saison 2000-2001 pour le Top 16, le championnat de l'élite du rugby français. C'est à la fin de cette saison qu’il passe de SAOS en SASP (société anonyme sportive et professionnelle).

Alors que le CABBG était la seule équipe à ne jamais avoir quitté l’élite depuis la fin de la Première Guerre mondiale avec le Stade Toulousain, le CABBG évolue en championnat amateur (Fédérale 1) en 2004 - 2005.

Le Stade Bordelais

Fondée le 18 juillet 1889, l’Association Sportive du Stade Bordelais (1er club de province) se structure sous la houlette d’ A. Le SBUC restera ensuite en Groupe A jusqu’en 1996.

L'ascension en Top 14 et la Quête de Titres

L'intérêt du public girondin pour l'UBB ne date pas d'hier. Limitée à des chambrées moyennes dans les années PRO D2 (2006-2011) pour ses matchs au stade André Moga à Bègles, l'UBB bat le record d’affluence pour un match de Pro D2 lors du derby contre Agen en 2010 avec 20 158 spectateurs lors d'une unique délocalisation au stade Chaban Delmas. Quatre ans plus tard l'Union Bordeaux Bègles, de retour en TOP 14, devient le club ayant la plus forte affluence rugby en France.

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Saison après saison depuis 2011 et sa montée en TOP 14, l’Union Bordeaux Bègles ne cesse de progresser et souhaite désormais jouer les premiers rôles. Le club parvient à truster en 2019 la 1ère place du championnat, avant que l’arrêt brutal de la compétition ne soit décidé suite à la crise sanitaire. La saison suivante, l'équipe menée par Christophe Urios accède aux premières phases finales de l’histoire de l’UBB la saison suivante de la plus belle des manières, en se hissant en demi-finale du Top 14 et en demi-finale de la Champions Cup.

Lors de la saison 2022-2023, l'équipe se qualifie de nouveau en phase finale, et parvient à disputer une 3ème demi-finale de TOP 14 de suite.

La saison suivante (2024-2025) sera celle du succès : l'UBB remporte le premier titre de sa jeune existence en décrochant une première étoile européenne à Cardiff face aux Northampton Saints (28-20)!

En juin 2024, UBB qualified for the first final in its history.

Pour Alain Moga, l'Union doit jouer à Chaban, pour Noël Mamère à Bègles. Samedi soir, bien que défaite par Clermont, l'Union Bordeaux Bègles (UBB) a séduit le public de Chaban-Delmas (défaite 10-17) . Sûr que ce n'est pas cette défaite suivie par un public record (25 948 spectateurs) qui va faire changer d'avis Alain Moga. Dès jeudi, dans nos colonnes, l'héritier des pionniers ovales girondins, s'est prononcé « à titre personnel » contre la mise en route d'un stade moderne dédié au rugby à Bègles : « Dans le contexte actuel, ce serait une folie d'investir 30 millions d'euros dans un nouveau Moga alors que l'on dispose avec Chaban d'un stade qui n'a pas besoin d'être réhabilité. Je sais bien que l'on va m'accuser de dilapider l'héritage familial mais il faut être réaliste. »

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Une déclaration qui va alimenter la chronique des désaccords entre l'adjoint d'Alain Juppé et le député-maire de Bègles. Car pour Noël Mamère, « les critères sportifs et économiques plaident clairement pour le stade Moga . Chaban-Delmas est condamné, les travaux de réfection y sont trop coûteux (lire ci-contre). Le rugby mérite son stade d'agglomération comme le foot son grand stade ».

André Moga

Les Infrastructures : Entre Chaban-Delmas et le Stade Moga

Un grand champ sert alors de prairie pour l'élevage des vaches laitières, son nom est celui de son propriétaire au temps de la Révolution Française : Capitaine Musard... Le lieu des futurs exploits béglais !

Bègles se plaît à Chaban Avec les matchs, l'engouement suscité et les recettes engrangées, l'Union s'accommode de mieux en mieux de Chaban-Delmas . L'enceinte bordelaise, jadis dénigrée par des Béglais fiers de leur « béglitude », n'est plus la seule propriété des footeux. Les Girondins doivent quitter leur écrin historique à l'aube de l'année 2016.

Souvent évoquée, jamais finalisée, l'hypothèse de voir l'UBB s'installer alors à Chaban semble faire son chemin . Laurent Marti, le président de l'Union, a certes réaffirmé son attachement au projet d'un stade Moga, moderne et doté de 20 000 places. Mais il ne semble pas exclure l'option Chaban notamment dans le cas où les collectivités seraient incapables de financer ce nouvel équipement (1).

Les secrets du stade Chaban-Delmas de Bordeaux - Épisode 1

Et justement, le financement est loin d'être bouclé . Du côté des collectivités, c'est à celui qui tapera le mieux en touche. La mairie de Bordeaux se fait discrète pendant que le maire béglais invite la CUB à « faire un effort », quand le président Feltesse réaffirme « sa contribution à hauteur de 10 %, comme pour le grand stade ».

Un niveau qui conduirait la CUB à dépenser 3 millions d'euros pour Moga quand elle en lâchera 15 pour le grand stade. « On a une position constante en la matière qui satisfaisait d'ailleurs Noël Mamère au début », se défend Vincent Feltesse.

Tous savent que dans le tour de table financier qui se prépare, ils ne devront pas compter sur le Conseil général. Philippe Madrelle embraye déjà la même chanson que pour le grand stade : « L'État a asséché nos recettes. Entre un collège et un stade, on a vite fait de choisir . Avec le star-system qui gouverne le sport de haut niveau, je trouve déplacé d'impliquer le contribuable sur de tels dossiers. »

L'Union va devoir apprendre à composer sans stade fixe. Le calendrier politique chargé et le climat économique tendu lui interdit tout espoir de décision imminente. Et gare à ceux qui voudraient hâter le mouvement, Vincent Feltesse les prévient : « Si la réponse est rapide, elle sera négative pour le stade béglais. »

(1) Dans le cadre d'Euratlantique, la capacité du stade André-Moga serait portée à 20 000 places.

Les travaux de réfection du stade Chaban-Delmas

Dire que le rugby doit adopter le stade Chaban, c'est bien mais le lieu est-il capable de résister au temps sans avoir à subir des travaux considérables et coûteux ? « Le stade est encore solide », répond Guy Dupuis, l'architecte qui, à deux reprises, a été chargé de la rénovation du site. C'est lui qui en 1986 a rasé le vélodrome pour construire des tribunes capables d'accueillir 40 000 personnes, c'est lui encore qui en 1996 a remis aux normes les tribunes avant la Coupe du monde.

Selon l'archi, deux choses pouvaient tout remettre en question ces derniers mois. Les fissures constatées au niveau d'une voûte pouvaient laissaient craindre des mouvements et donc des dégradations en cascade. Les expertises réalisées démontrent qu'il n'y a aucun danger (source mairie). Ensuite, la carbonatation. Comme bien des structures des années 40, le stade a été touché par le « mal du béton ». À l'époque, les ferrailles étaient insuffisamment recouvertes. Au fil du temps, elles ont rouillé et le ciment s'est désagrégé.

Cette maladie est totalement maîtrisée aujourd'hui. L'enveloppe béton a été traitée avec un anti-corrosif, recouverte d'un enduit protecteur à base de résine puis repeinte. L'étanchéité des toitures a été également revue.

Les travaux d'un montant de 10 millions d'euros se terminent. Aussi, ceux qui affirment que le stade se dégrade à vue d'œil sont-ils de mauvaise foi. La structure est vieille mais le traitement réalisé lui a redonné bonne mine. Il ne resterait maintenant qu'à revoir les terrasses en béton.

Tel qu'il est, le stade Chaban-Delmas peut donc accueillir le rugby sans problème. Alain Juppé d'ailleurs n'y ait pas hostile. Il l'a redit en présentant ses vœux à la presse. « J'ai fait des propositions au rugby, j'attends les réponses », a-t-il dit en substance. « Si rien ne vient, nous ferons comme nous l'avons dit. Nous lancerons un concours d'idées pour savoir ce que peut devenir le stade. »

En sachant bien sûr ici que la structure ne pourra pas totalement disparaître. En raison de sa valeur patrimoniale.

L'Ère Yannick Bru et les Ambitions Renouvelées

La rentrée 2023-2024 marque le début d’une nouvelle ère pour l’Union Bordeaux Bègles avec l’arrivée d’un nouveau staff dirigé par Yannick Bru. L’effectif est renforcé avec les signatures du « serial marqueur » des Bleus Damian Penaud, le 3e ligne international japonais Tevita Tatafu, ou encore l’ancien 2e ligne australien Adam Coleman. Les "enfants" de toujours du club Matthieu Jalibert et Maxime Lamothe sont rejoint par le jeune centre Nicolas Depoortère, rapidement appelé par le XV de France.

L'Importance des Partenariats et du Centre de Formation

750 entreprises partenaires composent l’UBB Business Club. L’UBB Grands Crus et ses 150 acteurs du monde viti-vinicole soutiennent quant à eux le centre de formation, solidement ancré à la 2e place dans l'élite française.

En décembre 2023, l’Union Bordeaux Bègles officialise le lancement de son fonds de dotation baptisé Coeur de Rugby, afin de structurer et de renforcer ses opérations solidaires.

Les Supporters et l'Ambiance des Matchs

L'UBB attire dès 2014 la plus grande affluence du rugby en France dès 2013, puis en Europe (2015).

Le public : c'est évidemment la grosse découverte pour un club qui pointait la saison dernière au milieu de tableau des affluences de Pro D2. Et qui est désormais au quatrième rang de celles de Top 14 et tournant dans les mêmes eaux que le football à Chaban-Delmas (1).

« Cela montre que la campagne que l'on a menée en disant que si l'on montait, on deviendrait le club de tous les Girondins, se vérifie », reprend Laurent Marti, qui avait prévu dans son budget initial 30 000 personnes par rencontre dans l'antre bordelais. « C'était utopique quand on regarde ce qui se fait ailleurs. Mais après les venues de Clermont, où on espère approcher les 25 000 personnes, et de Toulouse (24 mars), où on attend environ 30 000, on pourrait se retrouver sur le podium national : c'est l'une des grosses satisfactions de la saison. Surtout qu'on a trouvé un public de supporteurs : les gens nous encouragent quand on gagne, mais aussi quand on est en difficulté. »

Le centre Félix Le Bourhis confirme : « j'aime aussi Moga où le public est proche de nous. Mais 20 000 personnes qui font du bruit, ça se sent. Sur le terrain, on l'entend. On sent aussi qu'il est friand de rugby offensif, de jeu, et on a envie de lui en offrir. Après le match contre le Stade Français, Felipe Contepomi (ouvreur international argentin, NDLR) m'a dit que c'était rare de jouer dans un stade comme ça. »

« Je suis attaché à Moga où j'ai vécu plein de belles choses, glisse Vincent Etcheto, l'entraîneur des arrières. Mais Chaban est génial : à chaque fois qu'on y va, il y a de l'ambiance, c'est une arène de sport de haut niveau. Même si on est un peu mouillé quand il pleut (sourire). Aujourd'hui, comme à Moga, on y est dans notre jardin. Mais le plus est qu'on ne se prive pas de spectateurs. »

Les Défis et les Controverses

Les membres de l’association rappellent que ce n’est pas un cas isolé. « L’an dernier, on a retrouvé une dizaine de voitures rayées aux abords du stade. Ceux qui connaissent les supporters du CAB Handball ne seront pas surpris par l’évolution des supporters de l’UBB…..

Plus il y a de monde dans les stades, moins tu contrôles les débordements, l’UBB n’y échappe pas, en élargissant son public automatiquement et statistiquement tu élargies ton public en faisant rentrer un nombre d’abrutis incontrôlables.

L'Avenir de Matthieu Jalibert

Où jouera Matthieu Jalibert la saison prochaine ? La question mérite d'être posée. Logiquement, ça ne devrait pas être le cas. Sa situation contractuelle devrait déjà être réglée pour un joueur de sa trempe. Et pourtant... Lié jusqu'en juin 2025 avec l'union Bordeaux-Bègles, le club où il évolue depuis gamin, l'ouvreur international (25 ans, 33 sélections) n'a rien acté. L'avenir du numéro 10 bordelais fait ainsi couler beaucoup d'encre depuis plusieurs mois.

Interrogé sur son avenir début mai, Matthieu Jalibert déclare sur France Bleu Gironde : « J'ai surtout envie de me concentrer sur la fin de saison et les objectifs de l'équipe. Pour l'instant, ce n'est pas ma priorité. » Il précise néanmoins : « Je sais que je suis dans un club qui me fait confiance et qui joue le haut de tableau. Mais pour ne rien cacher, j'envisage un peu tout : prendre du repos, partir à l'étranger, je n'exclus rien. »

Parallèlement, Jalibert change encore d'agent. Il est désormais conseillé par le même que son manager Yannick Bru. L'occasion de tout remettre à plat.

Fin juin, deux jours après la finale perdue par l'UBB face à Toulouse (3-59), relancé par Sud-Ouest sur l'avenir de son numéro 10, Marti déclare : « Matthieu a une proposition à laquelle il n'a pas donné suite pour l'instant. La balle est dans son camp. » Sauf que la donne a changé alors que le Top 14 vient de reprendre ses droits ce week-end (victoire 46-26 de Bordeaux-Bègles face au Stade Français).

Selon nos informations, l'offre de prolongation transmise par l'UBB à son ouvreur est désormais caduque. Sa validité est dépassée. Pour se protéger, tous les clubs inscrivent désormais une date butoir sur l'offre écrite. Pour deux raisons : fixer une deadline afin de se retourner en cas de réponse négative et se protéger juridiquement pour éviter que l'offre soit intemporelle.

Toujours selon nos informations, les dirigeants bordelais ne comptent pas transmettre de nouvelle offre dans l'immédiat. Mais rien n'indique que les relations soient tendues entre les deux parties. Une nouvelle prolongation de contrat semble même l'option privilégiée dans un club où le joueur se sent bien, qui joue le haut de tableau avec quatre qualifications d'affilée pour les demi-finales, dans un stade Chaban-Delmas souvent plein.

Autres joueurs en fin de contrat

En plus de Matthieu Jalibert, l'UBB doit également gérer de nombreux dossiers de joueurs en fin de contrat en juin 2025 : les piliers Tameifuna, Sadie, Poirot et Taufa ; le talonneur Latterrade ; les deuxième-ligne Coleman, Ricard et Petti ; les troisième-ligne Samu et Tatafu ; les demis de mêlée Abadie et Lesgourgues ; les centres Tapuai et surtout Moefana ; l'arrière Ducuing.

Joint par nos soins, le président Laurent Marti n'a pas souhaité faire de commentaire sur ces dossiers.

Christophe Urios : Une Collaboration Marquante et une Fin Abrupte

En faisant signer Christophe Urios, Laurent Marti sait qu’il fait entrer dans ses murs un manageur de renom et une très forte personnalité. "Je veux l'aider à réussir là où il n'a pas encore réussi" annonce-t-il au lendemain de sa nomination. En Gironde, l’ancien talonneur apporte la recette qui a bâti sa réputation à Oyonnax puis Castres. Un projet clés en main. Du travail, beaucoup d’exigence et un engagement fort et réciproque avec ses joueurs.

Dans son sillage, l’UBB se révèle, s’installant pendant trois ans parmi les meilleures équipes du pays, ce qu’elle n’avait jamais réussi à faire jusque-là. Elle domine largement le championnat avant son arrêt suite à l'épidémie de Covid en mars 2020, dispute deux demi-finales de Top 14 et deux demi-finales européennes en Challenge Cup puis en Champions Cup. Depuis son accession en 2011, elle n'avait jamais fait mieux qu'une 7ème place.

Sous les ordres du nouveau manageur, des joueurs comme Cazeaux, Jolmes, Lucu, Moefana, Buros, franchissent un vrai palier et s'ouvrent les portes du XV de France.

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