Le monde du football est riche en histoires de joueurs dont les carrières les ont menés à travers différents clubs, laissant une empreinte indélébile sur chacun d'eux. Parmi ces parcours, certains sont marqués par un passage dans deux clubs emblématiques du football français : Sochaux et Reims. Cet article explore les destins croisés de ces joueurs, connus ou méconnus, qui ont contribué à l'histoire de ces deux équipes. Dimanche soir, dans le Doubs, le Stade de Reims s'est incliné après avoir pourtant ouvert le score tôt dans le match face à Sochaux (2-2, 5 tab à 4), en 16e de finale de la Coupe de France.
Des Parcours Uniques et Mémorables
Deux destins indissociables pour ces joueurs peu connus du grand public mais dont les noms raisonnent tout particulièrement chez tout supporter stadiste. Formé au Red Star, Manuel Ferreira Abreu Freitas débarque à Reims à 20 ans en 1979. L’heure est grave, le club sort d’une saison catastrophique, relégué en D2 et bon dernier du championnat avec 17 misérables points.
L’équipe se reconstruit sur des bases plus jeunes et plus modestes. Polyvalent, Abreu peut jouer à peu près partout en défense ou au milieu. Plus jeune, Tony Giannetta débute dans le groupe pro deux ans plus tard. C’est un meneur de jeu. Il va s’imposer au cours de la saison 1982-1983. Cette saison, la dernière d’Abreu en Champagne est aussi la plus belle… et la plus frustrante.
Longtemps leader, Reims termine premier ex-aequo de son groupe mais voit les toulonnais monter directement en D1 à la différence de buts (ils avaient pourtant battus deux fois les Varois, Abreu marquant à chaque match). Aux côtés de Susic, Fernandez et Dahleb, il va découvrir la D1 et carrément l’Europe et pas n’importe quoi : la Juve de Platoche. Titulaire aux deux matchs, Paris sort invaincu (2-2, 0-0) face au futur vainqueur de la compétition. Il sera associé à son petit frère Rosario. Mais la malédiction continue pour Reims qui rate l’accession de peu à chaque fois.
Contre toute attente, le duo est reconstitué en 1993, quand les deux hommes maintenant agés de 32 et 34 ans reviennent prêter main forte au Stade de Reims qui après la liquidation judiciaire a été relégué… en DH. Ils ne sont pas les seuls puisque Jean-Pierre Bertolino et le frangin Rosario Giannetta ont également répondu présent pour sauver le club. On se croirait revenus 10 ans plus tôt ! Surtout que ces fringants trentenaires en ont encore sous le capot et alignent les cartons.
Lire aussi: Nikola Karabatic : une légende du handball
De retour en National 3, les anciens ne s’arrêtent pas en si bon chemin et continuent ainsi jusqu’en 1996. Mais l’équipe stagne et le club est repris par l’ambitieux Christophe Chenut. Tony Giannetta quitte alors le club et passe la main sur le banc à… Manuel Abreu. Disposant d’un groupe compétitif, celui-ci remonte alors deux divisions (la première en terminant même la saison invaincus). Le groupe est en National, mission accomplie. Il quittera le club au cours de la saison suivante, après un différend avec ses dirgeants.
De nombreuses fratries ont marqué au cours l’histoire Stade de Reims des Sinibaldi aux Giannetta en passant les Prodoscimi, Jézierski, Polaniok, Ousfane, Schaller, Duquesne et même Batteux (Albert avait deux frères passés au club et même un neveu). Reims leur en donnera l’occasion. C’est d’abord Bernard qui arrive au club en 1971, il y retrouve Richard Krawczyk, son ancien coéquipier du milieu de terrain à Lens alors que Reims est remonté en D1 l’année précédente et tente de renouer avec son passé en visant ni plus ni moins que l’Europe.
Son frère le rejoint l’année suivante, c’est le très gros coup du mercato. Car à cette époque, l’ailier Georges Lech est un des joueurs français les plus talentueux, international dès l’âge de 19 ans. C’est aussi un joueur à la carrière pourrie par les blessures et cela ne fera que s’empirer lors de ses quatre années à Reims (il ne parviendra jamais à disputer plus de 15-20 matchs par saison). Signe qui ne trompe pas, il honore sa dernière sélection en bleu quelques mois seulement après son arrivée en Champagne.
Bien que d’un niveau plus modeste et jamais international, son frère est un roc qui ne que très peu de rencontres en quatre ans. Bien entourés par la colonie argentine (Onnis et Zywica puis Bianchi, Laraignée et Santamaria), ils enchainent des saisons correctes en première partie de tableau mais ne parviennent jamais à dépasser la cinquième place et par conséquent jouer l’Europe. Ils quittent le club, là encore à un an d’intervalle. Bernard poursuivra sa carrière pro jusqu’à 33 ans mais pour Georges, c’est déjà la fin, à 31 ans.
Né en Pologne, Janusz (Jean) Templin signe à 22 ans à Reims en 1950. Pour sa première saison en rouge et blanc, il a la lourde tâche de succéder à Pierre Flamion sur le flanc gauche de l’attaque stadiste. Il doit pourtant faire face à la concurrence à l’aile du prodige de 19 ans et déjà international Francis Méano, il ne joue pas toujours ou alors en position d’inter et même à ce poste, il a le monument Pierre Sinibaldi face à lui. Il réussit cependant une bonne première saison avec six buts en 25 rencontres.Toujours dans la rotation lors de la saison 1952-1953, il parvient cependant à disputer la demi-finale et la finale victorieuse de Coupe latine.
Lire aussi: Bétis Séville vs FC Barcelone
Il remporte également son premier titre de champion. 1955-1956 sera sa dernière et meilleure saison en Rouge et Blanc. Lors de la première édition de la coupe d’Europe, il est buteur une première fois en quarts face aux hongrois de Voros Lobrogo assurant la tranquille qualification des rémois. En finale, Reims retrouve le Real Madrid, il inscrit le but du 2-0 après 10 minutes de jeu. Avantage malheureusement insuffisant puisque les espagnols finiront par l’emporter 4-3. Et les finalistes malheureux de la finale de la coupe de France 1977…
Quelques années après la fratrie Sinibaldi, Dominique Colonna perpétue la tradition corse dans l’effectif rouge et blanc. « Doumè » débarque au club en 1957 en provenance le Nice pour 8 millions de francs. Il a 29 ans et déjà une solide expérience. En outre, il a remporté le championnat 1956 avec les Aiglons et découvert la coupe d’Europe dans la foulée (qui lui a donné, à l’instar de ses nouveaux coéquipiers, l’occasion de s’habituer aux défaites face au Real Madrid). Il découvre la sélection comme remplaçant de François Remetter mais devra attendre d’être à Reims pour étrenner sa première sélection.
Sa première saison rémoise se conclut par un doublé. En finale de la Coupe, il est percuté par son futur coéquipier, alors nîmois, Hassan Akesbi. La saison suivante est celle de sa première campagne européenne avec son nouveau club. En quarts, Reims est maltraité par le Standard lors du match aller à Liège. Colonna multiplie les arrêts et permet de limiter la casse malgré la défaite 2-0. Ses efforts ne seront pas vains, au retour Reims réalise le plus beau renversement de situation de son histoire européenne et bat les Belges 3-0.
Il remet le couvert en demies face aux Young Boys de Berne en évitant aux rémois une raclée rédhibitoire à l’aller en Suisse. Il retrouve son bourreau madrilène en finale mais malgré un grand match et un pénalty arrêté, il ne peut empêcher une nouvelle défaite 2-0. S’en suivent deux nouveaux titres de champion en 1960 et 1962 mais Colonna va rater les deux éliminations en coupe d’Europe face à Burnley en 1960 et au Feyenoord en 1963.
Bien avant les rejetons du totaalvoetbal (Rep, Resenbrink et Krol), Abraham Leonardus Appel (ou plus simplement Bram) fut la première star du football batave dans le championnat français. Il arrive à Reims en 1949 et trouve très vite ses marques dans le WM d’Henri Roessler en position d’inter ou d’ailier droit. Il inscrit 10 buts en 28 rencontres et surtout remporte la finale de la coupe de France 1950. Le Hollandais va surtout s’imposer à partir de la saison suivante sous la houlette d’Albert Batteux comme un redoutable buteur tournant à une moyenne de 20 buts par championnat.
Lire aussi: PSG : Un jeune joueur rejoint Toulouse
Il remporte son seul titre de champion de France et participe à la victoire en coupe latine en position d’ailier droit au sein d’une attaque également composée de Kopa, Méano, Glovacki et Templin. Peut-être parce qu’il ne joue pas au pays, il n’est appelé que 12 fois en sélection (mais trouve le moyen de marquer 10 fois !). Il quitte le club pour Lausanne en 1954 après 154 matchs et 96 buts.
Pour la première fois dans l’histoire du Stade de Reims, trois frères sont alignés au coup d’envoi d’une rencontre de première division : le gardien Paul et les attaquants Pierre et Noël Sinibaldi. Pierre le cadet fut le premier à rejoindre le club champenois dès 1944 où il découvre le professionnalisme à 21 ans. Sous l’impulsion du nouvel entraineur Henri Roessler, l’équipe va irrésistiblement commencer son ascension dès ses grands débuts en première division en 1945 en alignant les places d’honneur. Redoutable attaquant, Pierre Sinibaldi n’est pas en reste. Il termine chaque année meilleur buteur du club avec minimum 25 buts à chaque fois.
Sochaux restera certainement sa plus belle histoire. Il y passera d’abord trois ans (2002-2005) avant de revenir en 2014 pour s’occuper des gardiens du centre de formation. Mais aussi pour dépanner parfois en réserve et même une fois sur le banc en Ligue 2, le 24 novembre 2015.
En juin 2017, Fabien Boudarène dévoilait dans une interview à SoFoot.com sa technique pour mieux digérer la défaite grâce à la musique, son autre passion. Natif de San Sebastián, Antonio Lozes est arrivé à Paris en 1928 et devient gardien de but au Club français où il multiplie les bonnes performances. Au même moment, Jean-Pierre Peugeot a créé le FC Sochaux, un club dans lequel il décide d’investir, y voyant un bel outil de promotion de sa marque ainsi qu’un moyen de distraction pour ses ouvriers.
C’est ainsi qu’en 1930, Lozes devient la première vedette sochalienne. Une stratégie gagnante puisque les Lionceaux rencontreront rapidement leurs premiers succès régionaux, avant de truster le tout nouveau Championnat de France professionnel, à partir de 1932. Avec Antonio Lozes, désormais naturalisé français et éphémère international, comme starter du jouet de Peugeot.
C’est donc cet énergumène que récupère Sochaux en 1954. Le genre de « fou génial » qui, malgré la période creuse que connaissent les Lionceaux à cette époque, arrivait à égayer les rencontres par ses sauts de cabri sur chaque ballon qui roulait jusqu’à lui. Demi-finaliste du Mondial 1958, il finira sa carrière à Limoges, où on l’a laissé rattraper le temps perdu sur le front de l’attaque. Saison 2010/2011 : Sochaux finit cinquième et européen.
Plusieurs générations sochaliennes ont eu affaire aux bras épais du « Bison » , tout au long de ses 420 rencontres disputées entre 1971 et 1984. Jean-Pierre Posca a d’abord dû jouer des coudes pour se frayer une place au sein de la défense entre Albert Vanucci et Vojislav Melić. Puis, il a mis à contribution ses gros biscoteaux pour soutenir Genghini et Stopyra lors des campagnes européennes du FCSM.
Si, en mai 2014, Souleymane Diawara a écrit l’histoire en découpant le ruban du Hall of Fame de l’OM, le sien a probablement débuté en 2004, en plein hiver, lors d’une double confrontation contre l’Inter d’Alberto Zaccheroni. Sochaux était alors un épouvantail et venait de dégommer le Borussia Dortmund. Diawara était alors arrivé à Sochaux sept mois plus tôt pour remplacer le roi Saveljić et ne repartira qu’en 2006. Juste assez pour finir de devenir un homme après un dépucelage autoritaire au Havre et pour gratter une Coupe de la Ligue en 2004 contre le FC Nantes.
Triple vainqueur de la Gambardella, la formation sochalienne n’a plus à faire ses preuves. Le Varois Jean-Jacques Marcel est l’un des premiers talents à sortir de cette pépinière. Néo-international et vice-champion de France, JJM sera transféré en 1954 à l’OM contre 16 millions d’anciens francs (environ 24 000 euros), une somme record pour l’époque. Lorsqu’il débarque à Sochaux lors de l’été 2006, Karim Ziani est déjà un artiste convoité, fraîchement nommé meilleur joueur de Ligue 2 avec Lorient.
La suite est belle, entre une super saison en Ligue 1 et une victoire finale en Coupe de France face à l’OM. Quelques jours avant la finale au stade de France, José Anigo vient en effet titiller Ziani, provoquant la colère folle du roi Plessis. Débarqué de Douvres, avec un détour chez les amateurs de Valentigney, Bernie signe en 1933 pour le FCSM, convaincu par le manager écossais Victor Gibson.
Champion 1935 et 1938, l’ailier sera le seul joueur étranger à rester au club pendant la guerre, profitant de son nouveau passeport français. Après la Libération, il sera toujours là en tant que joueur-entraîneur adjoint, prenant sa retraite en 1947 sur un titre de D2. Au départ, c’était la « destination rêvée » et quelques mois qui devaient servir de « tremplin idéal » après un apprentissage en Italie, à Bologne. C’était l’été 2005, Sochaux assumait être dans la fameuse saison de transition et il devait être la bonne pioche.
Wilson Oruma, c’était la Ligue 1 qui ne souriait pas toujours, mais qui avait un charme unique. S’il était là, c’était pour jouer, mais surtout pour jouer des gros matchs. À Sochaux, c’était un peu plus que ça, mais c’était aussi surtout ça. Le parcours de Jérémy Mathieu a la particularité d’être allé à l’exact opposé de là où on voulait le caser. Enfant de Casablanca, Philippe Anziani a découvert la métropole et une autre approche du foot en arrivant à Sochaux.
Azor Matusiwa a inscrit son 2e et dernier but avec Reims (en 78 matches) samedi dernier à Monaco (3-1). Devant aussi composer sans le latéral droit Maxime Busi (ischios), le coach champenois doit désormais envisager l'avenir sans sa si précieuse sentinelle, le Néerlandais Azor Matusiwa (25 ans), en passe de finaliser son transfert vers Rennes pour quatre ans et demi (16 M€ plus 4 de bonus).
Il est l'un des héros de la qualification de Marseille en finale d'Europa League. Et sans Sochaux, il n'en serait peut-être pas là. Car, en janvier 2014, c'est bien le FCSM qui a choisi de lui faire confiance. Pourtant, il s'impose comme un cador chez les Jaune et Bleu. Le latéral rejoint le centre de formation du FCSM à 16 ans en 2009 et devient champion de France U17 et finaliste de la Coupe Gambardella.
Il signe son premier contrat pro en 2012 et s'impose à gauche. En 2015, il est vendu à Montpellier pour 2 millions d'euros mais le club héraultais le laisse finir sa saison dans le Doubs. En 2005, le défenseur arrive tout droit du Brésil. Après un saison en pro à Coritiba, le central de 22 ans passe un an à Sochaux pendant la saison 2005-2006 avant d'être vendu pour seulement 1,2 millions d'euros à Sao Paulo.
Pur franc-comtois, né en Haute-Saône, Jérémy Mathieu a joué plus de 115 matchs avec Sochaux entre 2002 et 2005. Le FCSM le vend 5 millions d'euros à Toulouse. Quand il signe à Sochaux en 2011, Corchia vient du Mans. Le FCSM l'achète 2,5 millions pour le revendre à Lille en 2014 pour 1,8 million d'euros. Le numéro 10 a fait des étincelles à Sochaux. Titulaire incontesté et très apprécié par les supporters, le natif de Colmar inscrit une trentaine de buts entre 2008 et 2013, date à laquelle il rejoint Bastia pour 1 million d'euros.
A l'heure actuelle, le Croate est l'un des meilleurs milieux du monde. Meneur de jeu, relayeur ou ailier : sa palette technique et son intelligence de jeu ont fait de lui un titulaire en puissance à l'Inter de Milan. Entre 2006 et 2009, Valter Birsa passe deux saisons et demi au FCSM. En 81 matchs, le milieu offensif inscrit 9 buts et délivre 10 passes décisives. A Sochaux, il est toujours considéré comme le joueur le plus talentueux passé par le centre de formation, mais aussi comme un énorme gâchis au vu de son potentiel.
Malgré tout, Menez a marqué l'histoire du club en devenant le plus jeune joueur de Ligue 1 à inscrire un triplé à l'âge de 17 ans. Auteur d'une saison à 11 buts et une passe décisive, il quitte Sochaux un an après pour 1,8 million d'euros (il joue ensuite 2 ans à Burasport en Turquie). C'est l'une des révélations de la saison en Ligue 1. L'international Camerounais est dans la continuité de ce qu'il faisait à Sochaux (26 buts entre 2014 et 2016).
Tableau Récapitulatif des Joueurs
| Nom du Joueur | Poste | Période à Sochaux | Période à Reims |
|---|---|---|---|
| Manuel Ferreira Abreu Freitas | Polyvalent (Défense/Milieu) | Non spécifiée | 1979-1983 |
| Tony Giannetta | Meneur de jeu | Non spécifiée | 1981-? |
| Georges Lech | Ailier | ? | 1972-? |
| Bernard Lech | ? | ? | 1971-? |
| Janusz (Jean) Templin | Attaquant | Non spécifiée | 1950-1956 |
| Dominique Colonna | Gardien de but | Non spécifiée | 1957-? |
| Abraham Leonardus Appel | Attaquant | Non spécifiée | 1949-1954 |
| Pierre Sinibaldi | Attaquant | Non spécifiée | 1944-? |
| Gérard Gnanhouan | Gardien de but | 2002-2005, 2014-2015 | Non spécifiée |
| Antonio Lozes | Gardien de but | 1930-? | Non spécifiée |
| Jean-Pierre Posca | Défenseur | 1971-1984 | Non spécifiée |
| Souleymane Diawara | Défenseur | 2004-2006 | Non spécifiée |
| Karim Ziani | Milieu de terrain | 2006-? | Non spécifiée |
| Jérémy Mathieu | Défenseur | 2002-2005 | Non spécifiée |
| Philippe Anziani | Attaquant | ? | Non spécifiée |
| Azor Matusiwa | Milieu | Non spécifiée | 2021-2024 |
Ce tableau présente une liste non exhaustive de joueurs ayant évolué dans les deux clubs, illustrant la richesse des échanges et des parcours dans le football français.
Les parcours de ces joueurs témoignent de la richesse et de la complexité du monde du football, où les destins se croisent et s'entremêlent au fil des saisons. Qu'ils soient des légendes ou des joueurs plus modestes, ils ont tous contribué à l'histoire de Sochaux et de Reims, laissant derrière eux des souvenirs et des émotions pour les supporters des deux clubs.
23 CDF 16ème finale FC SOCHAUX MONTBÉLIARD ( FCSM ) / STADE de REIMS ( SDR )
tags: #joueurs #ayant #joué #à #Sochaux #et