Ligue des Champions : Analyse du match Real Madrid - Juventus Turin et des décisions arbitrales

La Juventus Turin a réalisé un exploit en se qualifiant pour la finale de la Ligue des Champions après avoir tenu en échec le Real Madrid à Bernabeu (1-1), fort de sa victoire 2-1 à l'aller. Douze ans que les supporters bianconeri attendaient ça ! La Vieille Dame affrontera donc le FC Barcelone en finale le 6 juin à Berlin.

La Juventus Turin, pas favorite, a réussi un énorme coup en se qualifiant pour la finale de la Ligue des Champions en allant arracher le nul sur le terrain du Real Madrid ce mercredi (1-1).

Cette demi-finale retour débutait sur un très bon rythme. En dépit de son avantage acquis à l'aller (2-1), la Vieille Dame ne se contentait pas de défendre à Bernabeu. Et après un coup franc de Ronaldo légèrement dévié de peu au-dessus, Vidal, d'une frappe lointaine à ras de terre, obligeait Casillas à s'employer. C'est ensuite Buffon qui s'illustrait sur une bonne tentative de Bale. Bernabeu n'avait pas de quoi être déçu de l'entame de match de son équipe.

Un penalty discutable pour le Real Madrid

C'est finalement sur penalty, transformé par Ronaldo (1-0, 23e), que le Real allait prendre l'avantage.

Fautes ou pas faute? Polémique sur pénalty Real Madrid Juventus | Champions league

La décision de M. Eriksson de sanctionner la légère faute de Chiellini sur James aurait pu faire beaucoup de bruit en Italie... Dans la foulée, le Portugais gâchait un magnifique 3 contre 2.

Au retour des vestiaires, la Juve tentait d'imposer son rythme. Mais ses offensives étaient souvent brouillonnes, à l'image du duo Pirlo-Pogba, décevant. Jusqu'à cette remise de la tête du Français dans la surface pour Morata, qui contrôlait de la poitrine avant de fusiller Casillas d'une volée piquée du gauche (1-1, 57e).

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Le contesté Casillas laissait les siens dans le match en gagnant son duel face à Marchisio. Un superbe arrêt du portier espagnol, Massimiliano Allegri la voyait déjà au fond. Dans l'autre camp, Bale, à deux reprises, manquait le cadre d'un rien.

Solides derrière comme souvent - comme toujours - les Bianconeri voyaient avec bonheur défiler les minutes. Pogba, mis en échec par Casillas, manquait même l'occasion de tuer tout suspense en fin de rencontre. Sans conséquence toutefois pour la Juve, qui défiera donc le FC Barcelone en finale le 6 juin à Berlin. Douze ans que les supporters turinois attendaient de vivre un tel événement ! Une vraie déception en revanche pour le tenant du titre, pas aidé par son duo Ronaldo-Bale, très peu inspiré aujourd'hui.

On a assisté à un match de haut niveau à Bernabeu ce mercredi avec une demi-finale retour de Ligue des Champions débutée sur un gros rythme. Le scénario de la rencontre a eu le mérite de nous tenir en haleine jusqu'au bout.

Les buts :

  • Dans la surface, James est légèrement accroché par Chiellini. M. Eriksson désigne le penalty malgré les protestations des Turinois. Ronaldo transforme la sanction sans trembler (1-0, 23e).
  • Dans la surface, Pogba parvient à remiser de la tête au point de penalty pur Morata, qui contrôle de la poitrine avant de fusiller d'une volée piquée du gauche Casillas (1-1, 57e).

L'homme du match : Alvaro Morata (7,5/10)
L'ancien joueur du Real Madrid, déjà buteur à l'aller, a remis ça ce soir. En égalisant à la 57e minute, sur sa seule occasion franche de la partie, l'Espagnol a envoyé la Juve en finale de la Ligue des Champions. Les supporters bianconeri ne l'oublieront jamais. Remplacé à la 84e minute par Fernando Llorente (non noté).

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Joueurs du Real Madrid :

  • Iker Casillas (6) : s'il peut peut-être mieux faire sur la reprise de Morata, San Iker sort tout de même deux grosses parades ensuite devant Marchisio et Pogba. Difficile de lui reprocher quelque chose ce soir. Moins un point pour sa fausse touche quand même en fin de match.
  • Daniel Carvajal (6) : le latéral droit du Real Madrid a été bon ce soir. Agressif en défense, se projetant vers l'avant quand il le pouvait, il a répondu présent. Il a toutefois été un peu moins en vue en deuxième période.
  • Raphaël Varane (5) : match discret du Français. Il n'a pas cherché à dépasser sa fonction, en restant "tranquillement" derrière. Présent défensivement et offensivement, lui n'a pas grand-chose à se reprocher ce soir.
  • James Rodriguez (5) : l'ancien Monégasque a alterné le bon et le moins bon ce soir. Le bon, c'est ce penalty provoqué, même s'il peut paraître généreux et cette frappe lointaine d'un rien à côté après le repos. Le moins bon, ce sont ces longues minutes durant lesquelles il semble disparaître de la circulation.
  • Toni Kroos (6) : l'Allemand a eu un rôle intéressant au milieu de terrain. Présent à la récupération, il a su bien utiliser les ballons qu'il a récupérés.
  • Isco (5) : performance mitigée de l'ancien joueur de Malaga. Actif en première période, où il a bien utilisé le ballon au milieu de terrain, il est complètement rentré dans le rang après le repos.
  • Gareth Bale (3) : le Gallois n'aura pas fait grimper sa cote de popularité à Madrid après sa prestation du jour. Pas au mieux, il manque surtout deux belles occasions après l'égalisation de la Juve, en ne trouvant pas le cadre alors qu'il était idéalement placé. Ces prochains jours vont encore être difficiles pour lui.
  • Karim Benzema (5,5) : pour son retour à la compétition, l'international tricolore a montré des choses intéressantes. Il oblige notamment Buffon à un bel arrêt en fin de première période. Plus discret, parce que fatigué, après le repos. Remplacé à la 67e minute par Javier Chicharito Hernandez (non noté), pas loin d'obtenir un penalty sur une charge d'Evra.
  • Cristiano Ronaldo (4) : s'il pense envoyer le Real en finale en ouvrant le score sur penalty, le Portugais gâche ensuite un très bon 3 contre 2 en effectuant le mauvais choix. Eteint en deuxième période. Il aurait fallu un autre Ronaldo pour faire plier cette Juve.

Joueurs de la Juventus Turin :

  • Gianluigi Buffon (7) : s'il a été battu par Ronaldo sur penalty, le légendaire portier de la Juve a sorti une grande prestation dans ses cages. Très sûr sur sa ligne et dans ses sorties, il a mis Benzema et Bale en échec ce soir.
  • Stephan Lichtsteiner (6) : ce n'est peut-être pas le meilleur défensivement à son poste, mais il tient quand même la route. Et offensivement, l'ancien Lillois n'est jamais le dernier à prendre son couloir dès qu'il le peut. Bref, un vrai bon joueur dont on parle peu.
  • Leonardo Bonucci (7) : encore un gros match du défenseur central turinois. Au sol, dans les airs, il est toujours là pour mettre le pied, la tête, pour écarter le danger. Une valeur sûre.
  • Giorgio Chiellini (7) : s'il peut gâcher la fête avec ce penalty provoqué en première période, le défenseur de la Juve s'est ensuite parfaitement racheté en gagnant tous ses duels. Un vrai roc en fin de rencontre.
  • Patrice Evra (6) : s'il est resté discret offensivement, l'international tricolore a très bien tenu sa partie derrière, n'hésitant jamais à venir épauler sa charnière centrale. Il fallait se battre ce soir pour arracher la qualification, il ne s'est pas défilé.
  • Claudio Marchisio (6) : comme souvent, il a bataillé ferme au milieu de terrain pour gratter des ballons et les donner à ses partenaires. En seconde période, il peut plier cette demi-finale retour mais trouve sur sa route un Casillas des meilleures années.
  • Andrea Pirlo (4) : s'il a eu droit à des applaudissements de Bernabeu à sa sortie, ce n'est pas pour sa performance du jour. L'Italien a été décevant comme rarement, perdant de nombreux ballons en effectuant que peu souvent les bons choix. Etonnant. Remplacé à la 79e minute par Andrea Barzagli (non noté).
  • Paul Pogba (5,5) : après une première période très compliquée, marquée par de très nombreux mauvais choix, le Français est monté en puissance après le repos. On retiendra surtout cette passe décisive de la tête pour Morata. En fin de match, il peut mettre la Juve à l'abri mais bute sur Casillas. Sans conséquence pour les siens cependant. Remplacé à la 89e minute par Roberto Pereyra (non noté).
  • Arturo Vidal (6,5) : après s'être illustré en première période sur une frappe lointaine détournée par Casillas, il a été moins en vue offensivement par la suite. Mais il a encore effectué un gros travail défensif. C'est aussi lui qui remet le ballon dans la surface sur l'égalisation de Morata.
  • Carlos Tevez (6) : peu servi dans de bonnes conditions, l'Argentin n'a pas été dangereux à Bernabeu. Mais ses appels et ses prises de balle ont tout de même posé des soucis aux défenseurs madrilènes.

Voici un tableau récapitulatif des notes des joueurs pour chaque équipe :

Real Madrid Note Juventus Turin Note
Iker Casillas 6 Gianluigi Buffon 7
Daniel Carvajal 6 Stephan Lichtsteiner 6
Raphaël Varane 5 Leonardo Bonucci 7
James Rodriguez 5 Giorgio Chiellini 7
Toni Kroos 6 Patrice Evra 6
Isco 5 Claudio Marchisio 6
Gareth Bale 3 Andrea Pirlo 4
Karim Benzema 5.5 Paul Pogba 5.5
Cristiano Ronaldo 4 Arturo Vidal 6.5
Alvaro Morata N/A Carlos Tevez 6

La Juve peine à digérer. En passe d'arracher les prolongations face au Real Madrid mercredi soir (1-3) après une performance épique, elle a vu l'arbitre siffler un pénalty en faveur des Merengues à l'ultime seconde. Résultat, Cristiano Ronaldo s'en est chargé, a marqué... et a donc qualifié les siens pour le dernier carré de la Ligue des champions. Très remontée contre l'arbitre Michael Oliver, la Vieille Dame s'est lâchée dans l'après-match.

En effet, le média transalpin parle d'une bagarre dans les vestiaires entres les joueurs du Real et de la Juve. Cette dernière, provoquée par Marcelo, pourrait avoir de grosse répercussions en vue de la saison prochaine. C'est ainsi que La Repubblica parle de possibles sanctions pour les joueurs du club italien en vue de la prochaine édition de la Ligue des champions. Toutefois, aucune précision n'est donnée sur ces dernières.

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Quant au Real Madrid, il devrait se passer de Sergio Ramos pour la demi-finale aller. Suspendu mercredi soir, l'international espagnol a été aperçu à l'entrée du vestiaire en fin de rencontre. Résultat, il pourrait écoper d'un nouveau match de suspension par l'UEFA. Et forcément, ce serait un énorme coup dur pour Zinedine Zidane, qui a pu voir à quoi ressemblait sa défense sans son capitaine.

Hier soir, le Real Madrid est passé de la panique à la qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions. C'est le résumé que fait le journal As de la rencontre face à la Juventus. D'abord battu 3 buts à 0 et frôlant les prolongations, les Madrilènes ont finalement obtenu un penalty à la dernière minute, transformé par Cristiano Ronaldo en force.

À la Une de Marca, il n'y a aucun doute «oui, il y avait penalty !», s'exclame le journal. C'est tout le contraire de la presse catalane, forcément. Et c'est même un contraste saisissant. Sur la Une de Sport, le titre c'est «le vol du siècle !», carrément. En sous-titre, le quotidien va encore plus loin : «l'arbitre a inventé une sanction inexistante pour faire passer le Real Madrid en demi-finale». Rien que ça. Et la presse pro-Barça ne s'arrête pas là, quand on voit également ce qui fait les gros titres d'El Mundo Deportivo : c'était une « Masterclass d’arbitrage », offerte par l'anglais, M.

Il faut dire qu'en plus du penalty, Gigi Buffon a été expulsé pour avoir protesté trop violemment envers l'arbitre de la rencontre. C'est d'ailleurs ce qu'on conteste le plus dans la presse italienne aujourd'hui. «Quelle arnaque !» titre le Corriere Dello Sport, qui ajoute : «Buffon expulsé, c'est honteux». Chez Tuttosport, on ne veut pas l'accepter non plus. «Non, pas comme ça» s'exclame le journal turinois en soulignant la prestation «immense» des Bianconeri.

En Espagne, la plupart des journaux ne parle que d'une chose. Le penalty offert au Real Madrid, qui a permis aux Merengues d'obtenir la victoire 2-1 à Levante, alors qu'ils ont été dominés une bonne partie de la rencontre. Obtenu par Casemiro et transformé par Gareth Bale, ce penalty fait parler en Espagne.

C'est «une VAR du doute» selon As, qui a donné au Real un penalty inexistant, car l'assistance vidéo aurait dû invalider la sanction selon le quotidien. Pour Mundo Deportivo, c'est même «scandaleux», le média catalan parle plutôt de «faute imaginaire» et de « victoire injuste pour le Real avant le Clásico». L'affaire fait aussi la une de Marca qui titre : «du penalty aux mercis».

Du côté de l'Italie, une autre polémique a explosé hier, lors du match entre l'Inter et la Fiorentina qui s'est terminé sur le score de 3-3. Comme avec le Real Madrid, c'est une erreur d'arbitrage en toute fin de match qui est pointée du doigt dans la presse. L'Inter est dans «un abysse de colère», d'après la Gazzetta dello Sport qui fait dans le jeu de mot avec le nom de l'arbitre de la rencontre : Rosario Abisso. Ce dernier a accordé un penalty en toute fin de match après avoir vu l'action à l'aide de la VAR. Un but inscrit après 11 minutes d'arrêts de jeu, qui a fait jaser en Italie, et a notamment rendu furieux Luciano Spalletti, le coach des Nerazzurri.

Enfin toujours dans la presse transalpine, la performance de Paulo Dybala est saluée notamment par le Corriere dello Sport. L'attaquant argentin a offert la victoire à la Juventus contre Bologne en inscrivant le seul but du match en sortant du banc. «Et puis est sorti Dybala», titre le journal italien, selon qui «ce n'était pas la meilleure Juve, mais elle gagne grâce à son remplaçant».

"Así...así...así gana el Madrid". "C’est comme ça que gagne Madrid". Dans ces moments-là, l’ironie aide beaucoup. En reprenant les paroles du célèbre hymne madrilène pour l’adapter aux évènements, certains internautes ont pris un malin plaisir à affirmer une chose : le Real Madrid n’en serait pas là sans l’aide des arbitres. Et ce n’est pas la soirée de mercredi qui va calmer les plus virulents. Logique : un penalty sifflé à la 93e, transformé à la 97e et une expulsion contre Gigi Buffon pour protestation. Sans ces arrêts de jeu surréalistes, le Real n’aurait pas passé le même genre de soirée. Ça, c’est sûr.

Ce qui est sûr aussi, c’est que le penalty existe. Au micro de RMC, Joël Quiniou, ancien arbitre international n’a pas dit autre chose : "La faute, elle y est. On ne peut pas dire que le Madrilène en a rajouté. On voit bien Benatia le bousculer. Il touche le ballon mais son geste n’est peut-être pas assez clair". 93e minute ou 5e, le fait reste le même : Benatia fait bien faute dans sa surface.

L’exclusion de Buffon reste du domaine de l’anecdote puisqu’elle n’influe pas directement le résultat du match. L’autre argument avancé par les détracteurs est l’aspect répétitif de ce genre de sanctions. Chiellini a d’ailleurs été dans ce sens au micro des télés italiennes : "Le Real ? C’est souvent pareil. Le Bayern y est passé avant nous, maintenant c’est nous. On n’est pas les premiers, on est pas les derniers".

Au Bernabéu, Madrid n’a pas eu de grosses décisions en sa défaveur. C’est même plutôt l’inverse. Cette saison, c’est aussi parce que le Real a souvent été malmené dans son antre que l’injustice a semblé plus flagrante. Mais, pour le PSG comme pour la Juve, difficile de crier au complot. Le Real s’est simplement fait arbitrer comme un grand à la maison.

La Juve sait de quoi il s'agit en Serie A. Des exemples similaires, l’histoire du foot en a produit des centaines. Les vrais "scandales" résident finalement dans cette victoire face à Munich la saison passée ou dans ce but hors-jeu accordé à Ramos en finale 2015. Mais c’est aussi la beauté du foot de produire de l’injustice. C’est ainsi. Cela fait mal. Sauf au Real.

La FIFA a désigné l'arbitre polonais Szymon Marciniak pour diriger la demi-finale de Coupe du monde des clubs PSG/Real Madrid de ce mercredi soir. Un arbitre expérimenté que les deux équipes connaissent bien, mais qui a suscité de nombreuses polémiques ces dernières années.

Le PSG va défier le Real Madrid de Kylian Mbappé ce mercredi soir (21h en France) au MetLife Stadium en demi-finale de la Coupe du monde des clubs et la FIFA a choisi l'expérimenté arbitre polonais Szymon Marciniak pour diriger les débats.

Avant ces deux matches, le PSG avait déjà été arbitré 5 fois par Marciniak pour 3 victoires, 1 nul et 1 défaite. Le Polonais était ainsi du PSG/Newcastle (1-1) controversé de novembre 2023, avec un penalty donné à Paris qui lui a été reproché en Angleterre alors qu'il en avait oublié deux autres auparavant.

Szymon Marciniak a également arbitré le Real Madrid cette saison lors de sa victoire 3-2 à Bergame en décembre ainsi que lors de son huitième de finale retour contre l'Atlético Madrid le 12 mars dernier.

En 2023, juste avant d'arbitrer la finale de Champions League entre Manchester City et l'Inter Milan, Szymon Marciniak avait suscité une vive polémique après avoir participé à un congrès porté par Slawomir Mentzen, chef du parti de la confédération, l'extrême droite polonaise.

En mai 2024, Szymon Marciniak a également été à l'origine d'une grosse polémique arbitrale lors de la demi-finale retour de Champions League entre le Real Madrid et le Bayern Munich (2-1).

Gianluigi Buffon était en colère contre Micahel Oliver. L'UEFA a condamné lundi le harcèlement dont ont fait l'objet Michael Oliver et sa femme après que l'arbitre anglais a sifflé un penalty en faveur du Real Madrid contre la Juventus en quart de finale retour de C1.

Les joueurs de la Juventus, qui avaient effacé leur déficit de trois buts hérité du match aller, étaient furieux contre Oliver quand il a sifflé un penalty pour une faute de Mehdi Benatia sur l'attaquant merengue Lucas Vazquez. Cristiano Ronaldo l'a converti pour revenir à (1-3) et qualifier le Real pour les demi-finales (score cumulé 4-3).

Image du match Real Madrid - Juventus Turin

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