L'histoire du maillot d'Adriano à Flamengo : Gloire et désillusions d'un Empereur

Lui-même le sait. Lui-même en est conscient. "Je suis comme une promesse qui n'a pas été tenue. Je suis le plus grand gâchis de l'histoire du football". Lui, c'est Adriano Leite Ribeiro. Plus connu simplement comme Adriano.

Né dans la favela de Vila Cruzeiro, au nord de Rio de Janeiro, le 17 février 1982, celui qui marquera de son empreinte toute une génération de footeux était parvenu, pas après pas, année après année, à s'extraire de cet environnement toxique, difficile, marqué par la criminalité, la violence, la corruption et la drogue. "Le football était devenu mon échappatoire", déclarera-t-il à plusieurs reprises. Ce sport qui l'a tant aimé va même l'emmener au sommet. Tout là-haut. En plein cœur des années 2000.

C'est l'histoire éternelle, morale et magnifique, d'un jeune Brésilien qui s'est arraché à la pauvreté pour devenir l'une des plus grandes stars du football. Retour sur le souvenir laissé par celui qui peut être considéré comme le meilleur footballeur brésilien né dans les années 1980.

Né à Rio de Janeiro le 17 février 1982, Adriano Leite Ribeiro est issu d’une famille modeste. Son grand-père, maçon, a parti­­cipé à la construc­­tion de la capi­­tale, Brasi­­lia, sortie de la forêt vierge en 1960. Sa grand-mère et sa mère vendaient du yuca et des gâteaux au marché afin de payer les dépla­­ce­­ments du garçon jusque Flamengo, club à l'autre bout de la ville qu'il a rejoint à l'âge de 7 ans. Posi­­tionné arrière laté­­ral gauche au départ, l’ado­­les­cent passe milieu avant de rayon­­ner sur le front de l’at­­taque à 15 ans. Son ascen­­sion sur un terrain se double de rapides progrès. Vainqueur de la Coupe du monde des moins de 17 ans en 1999, il dispute son premier match chez les seniors en 2000 contre Bota­­fogo. Avec le numéro 14 dans le dos, il ouvre son comp­­teur lors d’un derby face à São Paulo et les portes de la Seleçao suivent. Après une seule saison pro, il est dragué, en 2001, par l’Inter, qui voit en lui le successeur de Ronaldo.

Un amical face au grand Real Madrid, qui plus est au Bernabeu. Un missile sur coup franc, pleine lucarne, qui ne laisse aucune chance à un certain Iker Casillas. Personne ne le sait alors, mais le Brésilien vient de présenter là sa marque de fabrique. Présent sur le terrain ce soir-là, Marco Materazzi se souvient : "Autour du ballon, il y avait moi, Di Biagio et Seedorf. Mais c'est lui qui frappa car l'entraîneur l'avait décidé. Il tira un missile venu d'ailleurs. Avec Di Biagio, on a commencé à rire, on n'en croyait pas nos yeux. Personne ne pensait qu'on pouvait frapper aussi fort".

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Suivront deux prêts à la Fiorentina (15 matches, 6 buts) et Parme (37 matches, 23 buts), où il fera notamment des merveilles avec Adrian Mutu à la pointe de l'attaque. Janvier 2004 : l'Inter décide de le rapatrier. Définitivement. Pour enfin le propulser au sommet. Avec 9 buts en 16 rencontres de championnat, dont un doublé fantastique contre Empoli lors de l'ultime journée, Adriano sera décisif dans la qualification des siens en Ligue des champions. Une étoile est née.

L'été suivant, Roberto Mancini débarque sur le banc des Nerazzurri pour remplacer Alberto Zaccheroni. Et là, c'est le choc. "Quand on arrive, il est en sélection avec le Brésil, se remémore Fernando Orsi, ancien adjoint du Mancio à l'Inter. Il rentre trois-quatre jours avant l'aller des préliminaires de Ligue des champions. Le jour du match, il terrasse tout. On se regarde avec Roberto et on se dit : 'C'est impossible qu'on ne gagne pas tous les matches avec un joueur pareil'. Une telle puissance, une telle force... Je n'avais jamais vu un tel joueur de ma vie. C'était impressionnant."

Intenable, presque injouable pour ses adversaires, Adriano entre dans une nouvelle dimension. "Lors de la phase aller des poules de la C1, il marque treize ou quatorze buts, poursuit notre interlocuteur. C'était une mine d'or de buts à lui tout seul. Une force de la nature que rien ne pouvait arrêter." Rapidement surnommé "L'Imperatore" ("l'Empereur"), l'attaquant brésilien assoit son règne match après match. En octobre 2004, il s'offre un doublé en onze minutes face à l'Udinese qui laisse tout le monde sans voix : un coup franc surpuissant pour démarrer, puis un "coast to coast" de 60 mètres pour finir, en effaçant notamment trois adversaires complètement groggys. Face à une telle prestation, San Siro finira par se lever pour lui offrir une standing ovation bien méritée.

"Quand il était en forme, c'était tout simplement le meilleur joueur du monde", analysera plusieurs années plus tard Massimo Moratti, le président milanais de l'époque, non sans quelques regrets.

"Je me souviens qu'à l'entraînement, quand il frappait et qu'il touchait la barre, le ballon revenait au milieu de terrain, plaisante Orsi. C'était complètement dingue. Je me rappelle également de sa fréquence de pas et de ses courses. Dès qu'il frappait de son pied gauche, il cassait complètement le but. C'était magnifique à voir. Avoir un joueur comme lui, c'était un cadeau du ciel. Il aurait pu arriver très, très haut." Mais jusqu'où, alors ? "Tranquillement au Ballon d'Or", estime l'ancien adjoint de Roberto Mancini. Pour Marco Materazzi, son ancien coéquipier était tout simplement un "extraterrestre". "Quand il arrive à l'Inter, on ne sait rien de lui, expliquait-il dans un entretien à La Gazzetta dello Sport. Mais très rapidement, à l'entraînement, il a montré sa technique et sa force physique. Même si nous étions habitués à des buteurs comme Vieri et Ronaldo, Adriano est parvenu à nous impressionner très vite."

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"C'était un mix entre Ronaldo et Ibrahimovic. Et il aurait pu devenir meilleur qu'eux. On lui répétait sans cesse avec Ivan Cordoba", racontait Javier Zanetti, le capitaine de l'époque et désormais vice-président du club, à la Repubblica en mars 2016.

Avec le Brésil, Adriano connaît également ses premiers succès. Sans les vétérans de 2002, il guide les siens vers la victoire de la Copa America 2004, en s'offrant notamment un triplé contre le Costa Rica et des buts décisifs face au Mexique et à l'Uruguay. Avant la cerise sur le gâteau : un but en finale contre l'Argentine et un penalty transformé lors de la séance de tirs au but. Il est logiquement élu meilleur joueur du tournoi. Mais à son retour à Milan, sa vie bascule. Sa carrière aussi.

"Je suis passé du plus beau jour de ma vie au plus dur. J'étais revenu en Europe avec l'Inter et je reçois un coup de téléphone. Mon père était mort. Un infarctus. J'aimais le foot car je l'aimais lui (...) Je suis tombé en dépression", a-t-il récemment écrit dans une lettre poignante à "The Players Tribune". Lors de la saison 2004-2005, Adriano dédie tous ses buts (28 en 42 matches, quand même) à son paternel. Les doigts et le regard toujours pointés vers le ciel. Mais hors terrain, la situation se dégrade rapidement. À l'entraînement, les retards s'accumulent. Les excuses aussi. Le Brésilien est physiquement là. Mais plus vraiment son esprit.

"En plus, les défenseurs commençaient à le connaître, se souvient Fernando Orsi. A l'entraînement, on lui disait de varier son jeu, de tenter d'autres choses, de ne pas tout miser sur son physique et son fameux pied gauche. Mais les gauchers sont comme ça, que voulez-vous... Ils ont une autre façon de penser." Dans le vestiaire de l'Inter, tout le monde tente de le protéger et l'accompagner. Mais rien n'y fait.

"C'est vrai qu'il n'était pas un professionnel dans sa globalité, mais du moment qu'il faisait gagner les matches... C'est quand les résultats ne suivent pas que tout ressort. On avait la colonie des Argentins, celle des Brésiliens... Ses coéquipiers ont ensuite eu plus du mal à accepter le fait qu'il prenait son métier d'une certaine façon. Quand tu arrives en retard, que tu joues mal, les choses passent forcément moins bien. Le poids, les blessures... Ce n'était plus l'Adriano d'avant. Et c'est là que sa trajectoire a commencé à dégringoler. Et de manière vertigineuse. Il a été tout là-haut avant de descendre, malheureusement, très bas."

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Le talent d'Adriano a donc disparu trop vite. Même s'il a eu le temps de laisser une trace indélébile dans la partie bleue et noire de Milan. Et pas seulement grâce à ses 74 réalisations en 177 matches toutes compétitions confondues.

"Il faisait partie de ces joueurs qui pouvaient donner beaucoup et qui ont finalement fait peu par leur faute, regrettait Roberto Mancini dans un entretien à Sky Italia. Il avait des qualités physiques plus que techniques, il devait être toujours en forme, avoir une vie digne d'un vrai athlète. Des joueurs comme lui ont besoin d'être 'pros' au maximum. Malheureusement, il a pêché là-dessus et cela a été un grand regret." "Et un grand gâchis", ajoute son ancien adjoint.

Il est des histoires qui, même des années après, continuent de nous émouvoir, de nous faire réfléchir sur les caprices du destin et la fragilité des rêves. Il est des noms qui, à leur simple évocation, réveillent une vague de nostalgie pour ce qui aurait pu être. Parmi eux, Adriano. Un joueur pour lequel le monde du football avait nourri tant d’espoirs, mais dont la trajectoire a été marquée par la désillusion. En 2005, Adriano était sur le toit du monde. Fort de ses 35 buts avec l’Inter, le Brésilien semblait destiné à dominer le football mondial pendant des années. Son pied gauche puissant, ses frappes titanesques et son allure imposante faisaient de lui un empereur sur le terrain. Il avait 23 ans et tout lui semblait promis : des Ballons d’Or, des records à foison.

Adriano a grandi dans la favela de Vila Cruzeiro à Rio de Janeiro, un environnement marqué par la violence et les trafics en tous genres. Là où d’autres jeunes succombaient aux sirènes de la rue, le football offrait à Adriano une échappatoire. Son père, fervent passionné de ce sport, transmit à son fils bien plus qu’un amour pour le jeu.

L’été 2004 représente un tournant tragique pour Adriano. À peine un an avant sa saison historique avec l’Inter, il était devenu le héros du Brésil en offrant la victoire à son équipe nationale lors de la Copa América. Sa carrière semblait prendre son envol, mais une nouvelle funeste allaient faire basculer sa vie. Dès lors, ses performances, bien que flamboyantes en apparence, dissimulaient un malaise profond. L’homme qui avait autrefois trouvé un refuge dans le football était désormais en proie à des souffrances qu’il ne pouvait surmonter.

Les années suivantes virent Adriano s’éloigner lentement mais sûrement des sommets auxquels il était prédestiné. Le garçon qui avait illuminé le monde du football n’était plus. Sa carrière devint une succession de faux départs et de retours inachevés. Malgré quelques éclairs de génie qui rappelaient parfois l’Adriano d’antan, les blessures de son âme l’empêchaient de redevenir celui qu’on avait admiré.

Ce qui frappe dans l’histoire d’Adriano, c’est la tristesse du gâchis d’un talent exceptionnel. On peut penser que sa chute n’était qu’une question de temps compte tenu des blessures psychologiques qu’il portait en lui. Cependant, c’est aussi une leçon sur la fragilité de la gloire et des attentes excessives placées sur de jeunes sportifs. Les millions, la reconnaissance, le succès, aucun d’eux ne peut inverser les traumatismes profondément enracinés. Adriano est plus qu’une simple note de bas de page sur les promesses non tenues dans l’histoire du football. Il est un rappel poignant que derrière chaque grand athlète se cache un être humain, vulnérable aux mêmes douleurs que tout un chacun.

Le plus grand gâchis du football. La faute à un caractère fragile et influençable qui a pris le dessus sur ses qualités techniques et athlétiques indiscutables. C’était un attaquant complet, moderne, doté d’une frappe hors du commun et d’un pied gauche magique. Mais surtout ce mec là dégageait une puissance physique énorme (1m90 pour près de 90 kg) qui le rendait inarrêtable.

Adriano n’arrive pas à s’imposer tout de suite comme titulaire indiscutable dans le onze de Cùper. L’Inter décide donc de l’envoyer en prêt à la Fiorentina avant de le vendre à Parme en 2002. Deux ans d’exil durant lesquels le buteur brésilien marque 32 buts en club aux côtés d’Adrian Mutu, Alberto Gilardino et Hidetoshi Nakata. Le lent mais inéluctable déclin de Christian Vieri pousse Moratti à le rapatrier deux ans plus tard. Il s’affirme également comme la prochaine grande star de la Seleçao en scorant deux fois lors de Coupe des Confédérations en 2003. Il forme avec Obafemi Martins la paire d’attaquants la plus excitante et imprévisible de la Série A. Il entre définitivement dans le coeur des intéristes lors de la dernière journée du championnat 2003-2004. À Empoli, il met un superbe doublé qui qualifie l’Inter au tour préliminaire de la C1 et sauve la saison de son équipe.

Le triomphe en Copa America en 2004 avec le titre de meilleur joueur et meilleur buteur (7 buts) et la victoire en Coupe d'Italie en 2005 après une disette de sept années sans trophées pour les Nerazzurri représentent donc le sommet de la carrière du brésilien. Il est de loin l’attaquant le plus sexy sur le Vieux Continent et Moratti se permet même de refuser une offre de 100 millions d’euros de la part de Chelsea. Il est alors décisif et accumule les performances sensationnelles, comme son but Maradonesque contre l’Udinese en championnat. Une chevauchée de 70 mètres qui se termine par une frappe imparable à la gauche de l’impuissant De Sanctis. Le monstre est lâché dans l’arène. L'Auriverde fracasse les défenseurs, détruit les mains des gardiens adverses, enflamme les filets de sa puissance et de son talent. Au point que Konami en fait le meilleur footeux de l’histoire de son jeu phare, "PES". Puis tout d’un coup, la mag...

Adriano avec l'Inter Milan

Adriano avec l'Inter Milan

Adriano n’arrive pas à s’imposer tout de suite comme titulaire indiscutable dans le onze de Cùper. L’Inter décide donc de l’envoyer en prêt à la Fiorentina avant de le vendre à Parme en 2002. Deux ans d’exil durant lesquels le buteur brésilien marque 32 buts en club aux côtés d’Adrian Mutu, Alberto Gilardino et Hidetoshi Nakata. Le lent mais inéluctable déclin de Christian Vieri pousse Moratti à le rapatrier deux ans plus tard. Il s’affirme également comme la prochaine grande star de la Seleçao en scorant deux fois lors de Coupe des Confédérations en 2003. Il forme avec Obafemi Martins la paire d’attaquants la plus excitante et imprévisible de la Série A. Il entre définitivement dans le coeur des intéristes lors de la dernière journée du championnat 2003-2004. À Empoli, il met un superbe doublé qui qualifie l’Inter au tour préliminaire de la C1 et sauve la saison de son équipe.

Le triomphe en Copa America en 2004 avec le titre de meilleur joueur et meilleur buteur (7 buts) et la victoire en Coupe d'Italie en 2005 après une disette de sept années sans trophées pour les Nerazzurri représentent donc le sommet de la carrière du brésilien. Il est de loin l’attaquant le plus sexy sur le Vieux Continent et Moratti se permet même de refuser une offre de 100 millions d’euros de la part de Chelsea. Il est alors décisif et accumule les performances sensationnelles, comme son but Maradonesque contre l’Udinese en championnat. Une chevauchée de 70 mètres qui se termine par une frappe imparable à la gauche de l’impuissant De Sanctis. Le monstre est lâché dans l’arène. L'Auriverde fracasse les défenseurs, détruit les mains des gardiens adverses, enflamme les filets de sa puissance et de son talent. Au point que Konami en fait le meilleur footeux de l’histoire de son jeu phare, "PES". Puis tout d’un coup, la magie s’estompe. La lumière s’éteint. Le conte de fées vire au cauchemar. Adriano est rattrapé par ses démons. Il sombre dans la dépression et l’alcool. Ses performances s’en ressentent et le divorce avec le club lombard devient inévitable.

Le 27 avril 2009, en plein marasme, il décide de rentrer au Brésil et s'engage avec Flamengo, son club formateur. Le retour aux sources est un succès. Il retrouve le chemin des filets et remporte le championnat brésilien. Mais les vieux démons ne sont jamais loin. L'expérience tourne court et il quitte le club en 2010.

Par la suite, Adriano tente de se relancer dans divers clubs, sans jamais retrouver son niveau d'antan. Il passe notamment par l'AS Roma, les Corinthians, l'Atletico Paranaense et Miami United, avant de mettre un terme à sa carrière en 2016.

Adriano n’arrive pas à s’imposer tout de suite comme titulaire indiscutable dans le onze de Cùper. L’Inter décide donc de l’envoyer en prêt à la Fiorentina avant de le vendre à Parme en 2002. Deux ans d’exil durant lesquels le buteur brésilien marque 32 buts en club aux côtés d’Adrian Mutu, Alberto Gilardino et Hidetoshi Nakata. Le lent mais inéluctable déclin de Christian Vieri pousse Moratti à le rapatrier deux ans plus tard. Il s’affirme également comme la prochaine grande star de la Seleçao en scorant deux fois lors de Coupe des Confédérations en 2003. Il forme avec Obafemi Martins la paire d’attaquants la plus excitante et imprévisible de la Série A. Il entre définitivement dans le coeur des intéristes lors de la dernière journée du championnat 2003-2004. À Empoli, il met un superbe doublé qui qualifie l’Inter au tour préliminaire de la C1 et sauve la saison de son équipe.

Le triomphe en Copa America en 2004 avec le titre de meilleur joueur et meilleur buteur (7 buts) et la victoire en Coupe d'Italie en 2005 après une disette de sept années sans trophées pour les Nerazzurri représentent donc le sommet de la carrière du brésilien. Il est de loin l’attaquant le plus sexy sur le Vieux Continent et Moratti se permet même de refuser une offre de 100 millions d’euros de la part de Chelsea. Il est alors décisif et accumule les performances sensationnelles, comme son but Maradonesque contre l’Udinese en championnat. Une chevauchée de 70 mètres qui se termine par une frappe imparable à la gauche de l’impuissant De Sanctis. Le monstre est lâché dans l’arène. L'Auriverde fracasse les défenseurs, détruit les mains des gardiens adverses, enflamme les filets de sa puissance et de son talent. Au point que Konami en fait le meilleur footeux de l’histoire de son jeu phare, "PES". Puis tout d’un coup, la magie s’estompe. La lumière s’éteint. Le conte de fées vire au cauchemar. Adriano est rattrapé par ses démons. Il sombre dans la dépression et l’alcool. Ses performances s’en ressentent et le divorce avec le club lombard devient inévitable.

Statistiques Clés d'Adriano
Club Période Matches Buts
Flamengo 2000-2001 24 12
Inter Milan 2001-2009 177 74
Parme 2002-2004 37 23
Fiorentina 2001-2002 15 6
AS Roma 2010-2011 8 0
Corinthians 2011-2012 8 2
Flamengo 2009-2010 30 19

tags: #adriano #flamengo #jersey #histoire

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